La TaoThérapie : effacer les émotions traumatisantes

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Nhuan Le Quang

Nous le savons, nos émotions négatives nous maintiennent dans un mal-être et peuvent même entraîner certaines maladies. La TaoThérapie est une méthode inventée par Monsieur Nhuan Le Quang . Elle permet d’effacer le karma de nos souffrances accumulées afin de le remplacer par un nouveau, plus serein, plus heureux, plus sain. Colères, rancœurs, tristesse, peurs, angoisses… Tout doit disparaitre !

Quelle est la différence entre le Dien Chan et la TaoThérapie ?

Le Dien Chan est une technique de réflexologie faciale, découverte au Vietnam en 1980 par le Docteur BUI QUOC CHAU. Elle permet de soulager n’importe quelle douleur en quelques minutes ou en plusieurs séances lorsqu’il s’agit de douleurs chroniques qui ont tendance à se réinstaller. Son but est de rétablir l’équilibre énergétique du corps en stimulant les zones et points réflexes du visage et/ou du corps afin de mobiliser les processus d’autorégulation. C’est un formidable outil de guérison et de bien-être. Mais derrière chaque douleur, il y a une émotion. Pour ma part, le problème le plus important c’est comment se débarrasser de ces émotions car, sans ça, le problème risque de réapparaître. Actuellement sur le marché, plein de techniques apparaissent, destinées à effacer les émotions : l’EFT, l’EMDR, l’hypnose, la kinésiologie… Seulement ces techniques ne suppriment qu’une ou deux émotions. A travers mes expériences, j’ai découvert une autre approche qui permet d’effacer tout le passé émotionnel. C’est ce que j’ai appelé la TaoThérapie.

En quoi consiste votre technique ?

A l’aide du pendule, j’ai découvert que les symboles religieux ont une forte vibration énergétique. Lire le reste de cet article »

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Le voyage chamanique vu par Stéphane Allix

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Pour Stéphane Allix, créateur de l’Inrees (Institut National de Recherche sur les Expériences Extraordinaires), le voyage chamanique est devenu un outil de connaissance de soi mais aussi un moyen d’explorer les mondes invisibles à notre conscience. Nouvellement initiée au voyage chamanique, j’ai eu envie de savoir ce qu’en pensait cet enquêteur des mystères.

Avez-vous trouvé votre guide ?

C’est une quête qui est complètement extérieure à l’enquête que j’ai faite sur la vie après la mort mais oui je l’ai trouvé. Cela fait un an et demi que je l’ai identifié mais je me suis aperçu qu’il était là depuis beaucoup plus longtemps car je le vois depuis des années. Je suis davantage sur une voie chamanique aujourd’hui et j’ai en effet rencontré mon animal de pouvoir, celui qui m’aide, me guide, me protège.

Quelle est votre approche du chamanisme ?

Michael Harner est un anthropologue qui a aujourd’hui 87 ans. Il a été le professeur de Carlos Castaneda. Dans les années 50, 60, Harner s’est intéressé, comme beaucoup d’autres américains à ce moment là, au chamanisme. Il a essayé de synthétiser l’essence du chamanisme qu’il soit amazonien, mongol, amérindien etc. pour essayer de montrer quelque chose qui soit plus détaché des traditions culturelles. Il a développé des techniques, notamment l’utilisation du tambour et il a créé la FSS (Foundation for Shamanic Studies). Je suis ami avec son représentant en Europe  qui s’appelle Laurent Huguelit. Il a publié plusieurs livres chez Mama Editions et nous l’avons fait intervenir plusieurs fois à l’INREES. Pour moi, leur approche est vraiment très intéressante et elle m’a transformé car elle n’est pas focalisée sur l’aspect culturel, le décorum mais au contraire sur la quintessence du chamanisme. Ce que j’aime chez ces gens là, Harner, Huguelit, c’est qu’ils ont les pieds sur terre et c’est grâce à ça qu’ils peuvent aller loin. Un jour j’étais en retraite tout seul dans la montagne et j’ai eu deux ou trois expériences un peu flippantes. J’en ai parlé à Laurent Huguelit qui m’a dit : « mais enfin, tu devrais trouver ton animal totem. »

Comment avez-vous fait pour le trouver ? Lire le reste de cet article »

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Somatothérapie : le corps se souvient de tout

La Somatothérapie, qu’est-ce que c’est ?

Somato = corps et thérapie = soin, la somatothérapie est donc un soin qui passe par le corps, une sorte de relation d’aide par le toucher. Il est question ici de massage spécifique et de bien plus que ça encore…

La somatothérapie sert à nous réconcilier avec les blessures du passé, celles dont on se souvient douloureusement mais aussi celles qui nous font mal et dont on ne se souvient pas : les mémoires héritées d’une famille, celles in utero, celles de la petite enfance. Si notre pensée est incapable de nous conduire là où nous avons vécu nos premières douleurs, déceptions, conflits, deuils, le corps lui a tout imprimé. C’est cette mémoire corporelle que la somatothérapie propose d’explorer pour mieux nous réconcilier avec elle et ainsi nous apaiser.

Marie-Cécile Nicolet nous raconte sa somatothérapie, telle qu’elle la pratique depuis des années. Riche de différentes techniques qu’elle a acquises au fil du temps et d’un don qu’elle a appris à développer, cette infirmière de formation nous explique de quelles manières elle accompagne ses patients sur le chemin de la guérison.


 

Marie-Cécile Nicolet – Somatothérapeute
Point Santé
2 rue du Bourg
21200 Vignoles
Tel. 06 73 46 85 68

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Stéphane Allix: communication avec l’au-delà et réincarnation

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Quelques interrogations techniques sur la communication avec l’au-delà et petite réflexion sur la réincarnation.

Pour ceux qui ont lu « Le Test », je vous demande : savez-vous aujourd’hui qui est Charlie ?

Non, je n’ai aucune réponse pour l’instant. J’ai commencé à faire des recherches dans les mairies de plusieurs arrondissements de Paris pour voir si mes grands-parents avaient déclaré une naissance avant celle de mon père mais je n’ai rien trouvé. Il y a une recherche généalogique très longue et très fastidieuse à faire et je ne me suis pas engagé davantage. Je sais que ma grand-mère a fait sept fausses couches avant la naissance de mon père. Est-ce qu’un de ces morts-nés était près du terme et qu’ils avaient eu l’intention de l’appeler Charles ? Je n’en ai aucune Idée. C’est quelque chose de très troublant que ce Charlie soit venu chez deux médiums et que la troisième ait parlé d’un petit frère aussi. Je sais que mon père, quand il était enfant, avait un copain imaginaire, qui était extrêmement présent. Il en parlait tout le temps quand il avait 2, 3 ans. On a même retrouvé des dessins où cet ami est dessiné et mon père en parlait comme d’un individu existant. Selon les médiums il s’agit quand même d’un enfant qui apparemment a vu le jour. Encore une fois, il faut compter avec l’imprécision de certaines informations.

Est-ce qu’un bébé qui meurt alors qu’il ne parle pas encore, a la possibilité de communiquer à travers les médiums ?

Oui les bébés peuvent communiquer. J’ai comme ça un cas bluffant dont on avait parlé dans « Enquêtes extraordinaires ». Le petit garçon d’un couple d’amis s’est étouffé avec un Lego. Il s’est présenté plusieurs fois aux médiums et leur a montré chaque fois le Lego rouge. Il semblerait que l’âme, elle, savait parler, même si elle était bloquée dans un corps de bébé. Une fois qu’elle est libérée de l’enveloppe charnelle, elle communique à nouveau avec des mots.

On dit que l’âme, une fois désincarnée, retourne dans l’au-delà un certain temps avant de se réincarner. Mais une fois réincarnée, celle-ci ne peut donc plus entrer en contact avec les médiums ?
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Entretien avec Stéphane Allix: existe-il une vie après la mort?

Stéphane Allix : l’enquêteur des mystères

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Stéphane Allix nait en 1968. A 19 ans, il devient journaliste en rejoignant clandestinement, en 1988, les résistants afghans en lutte contre l’occupant soviétique. Pendant les années 90, il voyage à travers le monde, couvre plusieurs guerres, réalise des films, écrit des livres : La petite cuillère de Schéhérazade, sur la route de l’héroïne – Carnets afghans, avec son épouse Natacha Calestrémé – Afghanistan, Aux sources de la drogue –  Afghanistan, Visions d’un partisan.

Il cesse d’être reporter de guerre lorsque son frère de 30 ans, Thomas, meurt dans un accident de voiture en Afghanistan. Ce deuil sera le début d’un long questionnement et d’enquêtes sur l’hypothèse d’une vie après la mort.

A partir de 2003, il s’engage dans l’étude et la recherche sur les conséquences de la révolution scientifique en cours, avec une approche comparée de disciplines telles que la psychiatrie, la physique quantique, la biologique, l’astrophysique, ainsi que les expériences inexpliquées et les connaissances traditionnelles.

En 2007, il fonde l’Institut de recherche sur les expériences extraordinaires (INREES), consacré à l’étude des expériences humaines inhabituelles, telles que les expériences de mort imminente.

Stéphane Allix est également l’auteur et le réalisateur de la série de documentaires Enquêtes Extraordinaires diffusés sur M6 en 2010 et en 2013.

Ecrivain, il a récemment publié Le Test qui est devenu rapidement un bestseller. Son livre raconte une expérience : à la mort de son père en 2013, Stéphane Allix a placé des objets dans son cercueil. Il n’en a parlé à personne. Puis, il a interrogé des médiums qui disent communiquer avec les morts afin de les mettre à l’épreuve. Ont-ils découvert de quels objets il s’agissait ? C’était le test.

C’est suite à la lecture de ce livre que j’ai souhaité rencontrer son auteur.

Pourquoi cette rencontre ?

Pour moi qui, depuis toute petite, me posais de nombreuses questions – existentielles, philosophiques et même techniques – à ce sujet, j’ai eu le bonheur de trouver bon nombre de réponses et une bonne dose de réconfort dans cet ouvrage. Enfant, j’avais peur de la mort et du néant censé l’accompagner. Il y avait bien la religion et le prêtre du samedi soir qui nous parlait de la vie éternelle. Alors j’essayais de me rassurer avec ça et d’imaginer. Mais non, rien n’y faisait décidément. La vie éternelle ? Un truc sans fin ? Cette notion m’effrayait tout autant que le néant et me filait le même tournis que l’infinité de l’Univers. Tout était bien trop vaste, illimité, vertigineux, pour être représenté dans mon cerveau de petite fille.

Au fil du temps, j’ai fini par trouver des débuts de réponses et un peu d’apaisement à travers l’expérience de mort imminente que mon grand-père maternel m’avait confiée à l’âge de 13 ans, le témoignage d’autres « survivants », une conférence de Jean-Jacques Charbonnier,  le chamanisme… et « Le test ».

Cette conversation de novembre 2015, dans un bistro près du Panthéon, nous a amené à aborder plusieurs sujets. C’est cet enregistrement d’une heure que je vous retranscrirai ici, en plusieurs fois, à travers une série d’entretiens thématiques. Il y sera bien sûr question de l’hypothèse d’une vie après la mort, de quelques interrogations techniques sur la communication avec l’Au-delà, de cheminement pendant sa vie pour mieux se préparer à l’autre vie, d’expériences chamaniques troublantes et de l’importance de trouver sa raison d’être…

Je souhaite que vous preniez autant de plaisir à lire les propos de Stéphane Allix que j’en ai eu à les écouter.

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Premier entretien: Y’a-t-il une vie après la mort ? Faut-il attendre des preuves ?

Ce livre « Le Test » est-il la preuve que la vie après la mort existe ?

Le mot « preuve » est attaché à une démarche scientifique matérialiste reproductible qui ne s’adapte pas à cette analyse. C’est comme si on essayait d’analyser mathématiquement un concerto de Chopin. On pourrait faire toutes les observations qu’on veut, cela nous donnerait un certain nombre de résultats mais que percevrait-on de la créativité, de la beauté et de l’émotion, que suscite ce concerto ? Ce sont des domaines qui, dépassée une certaine limite, échappent à la science. Mon expérience auprès de médiums n’est pas une démarche scientifique. Mais, personnellement, après 15 années de recherches sur le sujet, elle a fini de me convaincre sur l’existence d’un au-delà.

La science a tout de même tenté de prouver l’existence d’un ailleurs ?

Ces phénomènes, qu’il s’agisse de mort imminente, de médiumnité etc. peuvent en effet être observés d’un point de vue scientifique. On peut se couper les cheveux en quatre pour les expliquer et formuler différentes hypothèses. C’est bien de faire ce travail là. C’est une bonne chose que les recherches sur la conscience soient envisagées. Par contre, ça implique un énorme changement de paradigme pour avoir des outils à la mesure du phénomène.  Sauf que pour l’instant on n’est pas encore dans ce changement de paradigme. On est dans un moment de transition, c’est-à-dire qu’on essaie d’analyser quelque chose qui est de l’ordre de la réalité de demain avec des outils d’hier. Forcément à un moment donné, ça coince, c’est insatisfaisant, frustrant.

Mais pour croire, les gens ont besoin de « preuves »…

Il y a des scientifiques, des para-psychologues qui depuis un siècle essaient de prouver par exemple l’existence de la télépathie. On a accumulé un nombre de données incroyable, des méta-analyses qui prouvent que cela existe, que c’est une réalité. Cela ne change rien. La majorité des gens disent  toujours « si ça existait, ça se saurait, on aurait des preuves ». Mais on a des preuves ! Cela montre que la preuve scientifique est une espèce d’objet fantasmé dans notre société. On a mis la science sur une sorte de piédestal  mais la science n’est pas La Vérité, elle n’est pas Dieu. C’est juste une méthodologie de questionnement. Il y en a d’autres que j’ai découverts depuis quelques années qui permettent également d’appréhender la réalité.

Lesquelles ?

L’amour par exemple. La relation amoureuse que j’ai avec ma femme n’est pas réductible à une expérience scientifique, pourtant cela nourrit ma vie au quotidien. Depuis quelques années, cela me rend meilleur, cela change la totalité de mon existence. Pour comprendre l’influence de ma vie amoureuse sur mon être et ma vie en général, il faut trouver d’autres outils. Ce peut être l’intuition, la littérature, la poésie etc. Il n’y a pas lieu ici de faire un calcul mathématique ou une analyse physicochimique.

Alors, il faut s’en remettre à nous-mêmes, nos ressentis, nos propres croyances, nos expériences?

Oui. Pour la question de la vie après la mort, l’approche scientifique a permis, par exemple, de prouver que les expériences de mort imminente ne sont pas des hallucinations. Mais ce qui serait intéressant pour un pays comme la France, marqué par sa tradition de cartésianisme, ce serait de parvenir à trouver un équilibre entre un vrai discernement scientifique et un esprit ouvert. On n’a pas besoin d’obtenir toujours des certitudes mais, au contraire, de laisser émerger  une position d’équilibre en chacun de nous, qui nous donne une stature plus adulte, plus apaisante, plus enrichissante pour notre quotidien. Cette ouverture d’esprit sur la mort nous permet de mieux accepter la perte de nos proches et la perspective de notre propre mort. Quand on parvient à être très apaisé dans l’accompagnement de fin de vie, comme ça m’est arrivé pour la mort de mon père et quand on devient curieux, pas impatient, juste curieux, de notre propre mort, finalement on a appris tout ce qu’on devait savoir sur la mort. C’est là où j’en suis arrivé aujourd’hui.

Cela signifie-t-il que vous n’avez plus peur de la mort aujourd’hui ?

A priori non. J’ai 47 ans, normalement je ne devrais pas mourir demain. Si j’étais malade et qu’on m’annonçait que je vais mourir dans 15 jours, je pense que je vous répondrais différemment. Je n’ai pas d’appréhension particulière, je ne suis pas impatient. Je suis juste curieux de cet événement car ce sera le couronnement de mon existence. Les premiers jours de ma mort seront colorés de tout ce que j’aurai développé durant ma vie. C’est pourquoi j’essaie au quotidien d’être vigilant sur mes émotions, mes pulsions, toutes ces choses que je ne contrôle pas et qui sont liées à des blessures, des mémoires. J’essaie au maximum de les mettre en lumière, de les comprendre, de les soigner. Pour être prêt le moment venu et ne pas en devenir esclave. Parce que les médiums mais aussi le Bardo dans le Bouddhisme, le Livre des morts tibétains et les différentes traditions chamaniques, disent tous que nos premiers pas dans la mort ressemblent à des premiers pas dans un rêve. Notre jus de cerveau, notre inconscient, les choses non réglées prennent plus d’importance dans nos rêves. Ce voyage dans un autre monde (comme le rêve), est aussi coloré par nos peurs et nos mémoires inconscientes. Plus on aura nettoyé notre inconscient de notre vivant, moins on aura de mauvaises surprises. Après, je ne veux pas donner un caractère trop noir ou trop inquiétant à la mort car on est aidé de l’autre côté. Au même titre que lorsqu’on arrive sur terre, on est attendu par la maman, le papa, les sages-femmes, les obstétriciens…  D’après ce que me disent les gens, on est également attendu de l’autre côté.

Justement avant, ma préférence allait vers une mort subite, pas violente mais soudaine. Quelque chose de vite fait, bien fait pour m’éviter la souffrance d’une longue maladie. Mais votre livre nous apprend que ce n’est pas la « meilleure » mort, le passage le moins douloureux.

C’est clair que pour quelqu’un qui ne s’est jamais intéressé à la vie après la mort, qui n’a jamais réfléchi à l’idée, le fait de mourir de manière très subite, dans un accident de voiture par exemple, va rendre ses premiers instants dans l’au-delà très confus. Il ne saura pas ce qui vient de se passer, ni où il est, ni même qu’il est mort peut-être. S’il pensait que la mort c’est la fin et qu’il se retrouve ailleurs mais vivant, sans savoir à quoi s’attendre, ce peut être très perturbant. Selon certains médiums, cet état de confusion peut durer longtemps. Pour ces personnes là, il vaut mieux en effet se préparer et envisager « l’après » dans un lit d’hôpital. L’accompagnement médical évite de plus en plus de trop souffrir. Par contre, pour moi qui pense à la mort régulièrement et qui l’envisage comme une continuité, même si je meurs soudainement dans un accident de voiture, je pense que j’aurai rapidement des éléments qui vont me permettre de comprendre ce qui m’arrive. C’est vrai que souvent quand on appréhende cette question là, ce qui ressort, c’est avant tout le désir de ne pas souffrir. C’est normal. J’aimerais vraiment être relié quand je vais mourir, être conscient, regarder autour et pouvoir participer à ce processus. J’espère que je serai en état de le faire.

Existe-il plusieurs niveaux d’existence dans l’au-delà ?

De l’autre côté, d’après les médiums, il semble y avoir plusieurs niveaux. Je n’y vois pas une connotation morale accompagnée d’une notion d’enfer et de paradis qui est une image très attachée à la culture chrétienne. En revanche, ces dispositions d’esprit qui sont les nôtres, nous permettent de travailler à nettoyer notre inconscient. Si on arrive dans l’au-delà en ayant fait le ménage des peurs, des mémoires, des fantasmes, on sera assez net avec ce qui est en train de se passer. Par contre, si on se moque complètement de la spiritualité, des casseroles que l’on trimballe, qu’on préfère être esclave de nos émotions et picoler plutôt que nettoyer, là on risque, non pas d’être jugé par les autres, mais d’être victime de ses pulsions.

Si je fais une sorte de synthèse de ce que les médiums m’ont rapporté et de ce que j’ai lu, il apparait que sur terre, on peut tous se côtoyer en ayant un niveau de spiritualité différent, qu’il s’agisse du Dalaï-lama et d’un terroriste mais que dans l’au-delà, nos dispositions et notre présence spirituelle va nous attribuer naturellement une « famille ».

Si ce n’est la science, qui nous renseigne sur ce qui se passe après ?

Les lamas tibétains qui ont développé la capacité d’aller dans ses autres univers et d’en revenir, les chamanes qui communiquent avec les esprits et même les médiums. En revanche, il ne faut pas essayer soi-même avec le spiritisme par exemple, d’interroger les esprits car on ne sait pas qui s’invite à la table. Ce peut être dangereux et les réponses ne seront pas valables.

 

Je vous invite à nous retrouver dans 15 jours pour un nouvel entretien avec Stéphane Allix. Il y sera question de communication avec l’au-delà…

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L’énergiologie ou la thérapie des énergies

Lors du salon Zen à Paris, j’ai rencontré Jean-Michel Méric. Cet ancien ostéopathe a créé une nouvelle discipline surprenante!

A travers son interview, découvrez  l’énergiologie, ou comment guérir notre corps physique en rééquilibrant l’énergie de nos corps subtils. Il est question ici de mécanique quantique, de réorganisation vibratoire et de mémoires karmiques… Gardez l’esprit ouvert! 😉

 


 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de Jean-Michel Méric.

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Bien choisir son destin…

 

 

 

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Ah le destin… Pas facile de trouver sa raison d’être ici, enfin quand on veut bien se poser la question. Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ? Où vais-je ? Dans quel état gère-je ? … Bref, vous voyez quoi. Dans les arts traditionnels chinois, il existe des méthodes qui nous permettraient de découvrir la réalité de notre destinée, de mieux comprendre qui on est, où on doit aller et comment y aller. Grâce au Ba Zi (appelé aussi Les Quatre Piliers de la destinée), au Feng Shui et au Yi Jing, nous pourrions donc découvrir pourquoi nous sommes là et comment accomplir au mieux notre chemin de vie.

Le Ba Zi : pour répondre aux questions « qui suis-je? » et « où dois-je aller ? »

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Notre destin repose sur quatre piliers : l’année, le mois, le jour et l’heure de notre naissance. A l’instar de l’astrologie, c’est le mouvement des planètes qui va déterminer les 4 piliers. Le fait que nous nous soyons incarnés à un moment précis a un sens (eh oui !). Ce moment est caractéristique d’un projet de vie que nous n’avons pas forcément choisi (eh non !)

Selon la cosmologie taoïste, chaque être humain est issu de la même essence que l’univers, composé de yin et de yang et classé dans les 5 éléments (eau, feu, bois, terre, métal). Le Ba Zi (qui se prononce Ba Zeu, allez savoir pourquoi …) étudie l’influence des 5 éléments au moment de notre naissance et va faire apparaître une répartition de nos 5 éléments qui est toujours déséquilibrée. En effet, il y a toujours un élément qui a tendance à tirer la couverture à lui et donc à polariser, à créer un filtre avec la réalité de ce qui se passe. C’est pourquoi, nos perceptions sont très subjectives et ne correspondent pas à la perception d’autrui. Par exemple, prenons trois personnes A, B et C qui patientent dans une salle d’attente depuis un moment. Une quatrième personne (D) entre. L’individu A va éprouver un sentiment agréable, une envie d’entrer en contact avec D. Le deuxième, B, au contraire, va ressentir un malaise, une irritation, un sentiment négatif. Et le troisième C, lui, n’aura pas prêté attention à ce nouvel arrivant. Son ressenti est neutre. Pourtant, la réalité de la personne D, qui est entrée n’a pas changé durant ce temps d’appréciation. Cela pour dire qu’il n’y a pas de réalité, il n’y a que des perceptions. Nos actions, nos choix, nos ressentis, nos émotions sont faussés par ces perceptions commandées par un élément en particulier. Les Quatre Piliers sont là pour rétablir la vérité sans filtre. Ils nous montrent que toutes les décisions prises jusqu’à maintenant en fonction, pensions-nous, de notre libre-arbitre, ont finalement été prises sous influence.

La technique du Ba Zi permettrait de nous donner une vision des choses, de la vie, telles qu’on devrait les voir, sans filtre, et ainsi nous faire savoir quelle attitude adopter pour être plus en accord avec nous, notre environnement et notre destinée. D’où l’importance de la spiritualité. En effet quand on s’élève spirituellement, on se rapproche de la sérénité. En étant plus calmes intérieurement, nous sommes moins victimes des 5 éléments qui perturbent nos perceptions et donc plus proches de la Vérité.

En tout cas, cela signifie une chose essentielle : Si nous modifions nos perceptions, nous changeons notre vie ! Le Ba Zi est là pour ça.

Le Feng Shui : pour préparer le véhicule qui nous emmènera vers notre destin

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Les magazines grand public nous racontent aujourd’hui qu’il nous faut équilibrer les énergies de notre maison si nous voulons que notre home sweet home soit feng shui et reste un home sweet home. On nous donne des recettes toutes faites à appliquer chez tout le monde. Eh bien c’est du blablabla figurez-vous ! Car en réalité, c’est bien plus compliqué que ça. Le Feng Shui est un outil qui va servir à nous emmener quelque part.  Pour aller vers chaque destin, il existe un véhicule spécifique. Par exemple, un avocat voudra attirer des procès dans son cabinet, afin d’augmenter son chiffre d’affaires. A l’inverse, un commerçant voudra repousser les procès de sa boutique, synonymes de problèmes avec sa clientèle ou ses sous-traitants. Nous n’avons pas tous le même chemin de vie et par conséquent, pas les mêmes besoins ni les mêmes moyens pour y arriver. Par conséquent, le vaisseau (notre maison, notre étude, notre magasin), dans lequel on navigue, ne peut pas être agencé de la même manière que celui du voisin.

Il n’existe pas de solution générale en Feng Shui. La nature, la personnalité de chaque individu et son projet sont pris en compte pour créer un Feng Shui spécifique à chacun.

Le Yi Jing : pour répondre à la question « Comment y aller ? »

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Le Yi Jing (prononcer Yi King) est un art divinatoire. Grand livre classique de la pensée chinoise, le Yi Jing témoigne d’une vision essentiellement dynamique de l’univers, dans lequel aucun état n’est fixe ni stable, tout est en perpétuel mouvement. Ces mutations infinies y sont représentées au travers des 64 hexagrammes qui offrent des réponses concrètes à l’homme en quête de réponses et de connaissance.

L’utilisation du Yi Jing se présente sous des formes différentes : lancé de pièces ou de bâtons frappés d’hexagrammes, tirage d’une carte… Les hexagrammes inscrits sur ces outils et que l’on retrouve dans le livre jaune de Wilhem, une des premières versions traduites en français, vont permettre d’interpréter la réponse de la divination.

Une divination, qu’est-ce que c’est ? Oui, là aussi une petite explication s’impose…

Par rapport à une question posée, une divination sert à savoir si notre posture actuelle est en phase avec  l’action qu’on souhaite réaliser. Elle nous montre en quoi notre attitude est incorrecte et ce qu’il faudrait changer pour réaliser la meilleure trajectoire possible.

C’est un outil d’aide à la décision. Si l’on doit changer de travail, que deux propositions foncièrement opposées s’offrent à nous, et que nous hésitons, le Yi Qing va nous dire « voilà ce qu’il se passera si tu choisis telle proposition et ce qu’il se passera si tu choisis l’autre proposition. »

Pour conclure en tentant d’être brève… (pas simple), je dirais que : Le Ba Zi (les Quatre Piliers de la Destinée) représente ce que nous sommes vraiment à l’intérieur et nous montre notre destin. Le Feng Shui est la manifestation extérieure de ce que nous sommes et nous emmène vers notre destin.  Le yi Qing est un outil d’aide à la décision qui va donner une réponse très contextuelle.

 

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J’ai rencontré Eric Spirau lors du salon Zen à Paris en novembre 2015. Malheureusement je ne peux publier la vidéo de l’interview car le vent s’était invité et les micros l’ont bien accueilli! (les faux pas d’une débutante, mea maxima culpa, promis je ne recommencerai pas !) Merci à lui donc, pour toutes ces explications passionnantes. Si vous voulez en savoir plus sur le Ba Zi, le feng Shui et le Yi Jing, ou si vous souhaitez prendre votre destin en main, rendez-vous sur le site d’Eric Spirau : https://marip.com/

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La numérologie pour mieux se connaître

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De la numérologie à vrai dire je ne connaissais rien. Je m’étais bien amusée plusieurs fois dans les magazines à calculer le chiffre censé déterminer mon année mais sans y croire vraiment. C’était sans compter un article passionnant découvert dans le magazine Inexploré qui allait me pousser à entrer en contact avec Lydie Castells, numérologue à Bordeaux. Une expérience étonnante où se mêlent science, psychologie et spiritualité.

La numérologie, qu’est-ce que c’est ?

Comment ça marche ? C’est ce que j’ai tenté de comprendre afin de vous l’expliquer le plus simplement possible, même si cette science reste fortement teintée de mystère. C’est comme beaucoup de choses dont il sera question dans ce blog : il faut avoir l’esprit ouvert, admettre que nous savons bien peu de choses, faire confiance aux anciens qui détenaient des connaissances aujourd’hui oubliées et croire à l’incroyable !
Tout d’abord il faut savoir que, comme pour les mots et les pensées, chaque nombre a une signature vibratoire spécifique. Par exemple le chiffre 1 va symboliser la création, la naissance, l’apparition d’un projet. Le 2 correspond à tout ce qui se rapporte à l’autre. Il est question de la relation mais aussi de la notion de dualité dans ce que cela comprend de différences et de comparaison, etc. Chaque chiffre possède ainsi une force symbolique à laquelle la numérologie va ajouter une lecture psychologique. Ainsi le 1 parle de l’ego et désigne un caractère dynamique, entreprenant. Le 2 exprimera au contraire un penchant naturellement altruiste, montrant des facilités à s’associer, se mettre en couple, etc. Chaque chiffre renvoie donc à un caractère psychologique particulier.

 

La numérologie s’appuie en outre sur une notion de la physique quantique qui estime que tout ce qui est créé a d’abord été pensé et que la pensée a, par conséquent, une influence sur la matière et les événements. Dans cet ordre d’idées, un chiffre pourrait donc impacter non seulement le psychisme d’une personne, sa façon d’être et d’agir, mais aussi les événements extérieurs. Lire le reste de cet article »

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