Loi d’Attraction : « Le Secret » partagé

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S’il est un livre qui a marqué ma vie sur la route du développement personnel, sans aucun doute il s’agit du Secret. Certainement parce que c’était le premier. Mais aussi parce qu’il est simple et clair et parce que, si on est suffisamment ouvert d’esprit, les différents témoignages suffisent à convaincre du bien fondé et de la véracité de la Loi d’Attraction.

Les différentes interventions que l’on retrouve d’ailleurs en images dans le film éponyme, sont celles de chercheurs, de physiciens, de philosophes, de professeurs, d’auteurs. Toutes ces personnes lambdas étaient, pour certaines, issues d’un milieu social modeste. La Loi d’Attraction semble avoir parfaitement fonctionné pour eux et leur avoir apporté tout ce qu’ils souhaitaient qu’il s’agisse d’amour, de santé, de travail ou d’argent. A travers des livres, des conférences, des cours, ils partagent aujourd’hui leur savoir, leur expérience et leurs techniques, afin de révéler au plus grand nombre le secret de leur réussite, de leur bonheur et de leur bien-être.

Moi-même en lisant le Secret, en regardant le film, en m’inspirant de leurs principes de vie et d’exercices pratiques, je suis parvenue à changer beaucoup de choses. Je dirais même que TOUT a changé dans ma vie en seulement 4 ans et que la plupart de mes désirs se sont réalisés les uns après les autres. Certains ont mis un peu plus de temps que les autres à se matérialiser dans ma vie mais c’est parce que le processus était ralenti, empêché par mes propres freins, mes croyances limitantes, notamment en ce qui concernait ma vie sentimentale. Il a fallu que, parallèlement, je fasse un travail sur moi-même avec parfois une aide extérieure, afin de me libérer de certains carcans inconscients. Ceci n’a pas été le plus simple et le travail continu !

La Loi d’Attraction, c’est quoi ?

Le principe de la Loi d’Attraction nous apprend que nous pouvons recevoir tout ce que nous souhaitons dans la vie, absolument tout, pour peu que nous ayons la foi. Quand je dis « foi », il n’est pas question ici de croyance religieuse mais plutôt d’une absolue confiance en la vie, en l’Univers et en cette Loi d’Attraction. Nous découvrons ainsi que nous façonnons notre vie à l’image de nos pensées les plus présentes. Ainsi, si nous nous concentrons sur nos échecs, nous continuerons à échouer. On nous révèle que le meilleur moyen de voir se réaliser nos vœux, consiste avant tout à maintenir des pensées positives, des pensées tournées vers notre objectif. Il s’agit de cultiver quotidiennement des pensées et des ressentis d’abondance, de gratitude et d’amour et de se sentir bien car « le bonheur est le combustible du succès. » Cela m’avait paru si simple alors et cela me parait encore si facile chaque fois que je relis l’ouvrage. Et pourtant…

Et pourtant c’est plus difficile qu’il n’y parait… En effet, comment garder foi en l’abondance quand on nous parle de crise, de chômage, de baisse de pouvoir d’achat ? Comment conserver des pensées positives quand les infos et Internet nous assaillent d’images terribles de violence, d’avidité et de stupidité ? C’est là qu’il faut être fort, discipliné et savoir regarder ailleurs. Plein de choses magnifiques existent aussi et nous entourent : actions intelligentes, avancées encourageantes, merveilles de la nature, actes d’amour, rires d’enfants, œuvres d’art, livres inspirants, amitiés sans failles… plein de belles choses à voir, à entendre, à sentir, à partager. Tout le challenge consiste à ne pas l’oublier, sans pour autant devenir aveugle à la souffrance des autres. Toute la complexité de la Loi d’Attraction réside dans le fait de comprendre et d’admettre que si nous voulons faire changer la tendance, il nous faut avant tout nous concentrer sur ce que nous voulons : l’Amour, la gratitude, le respect de l’autre, la tolérance, la beauté, la paix, la santé, l’abondance… et  ressentir les émotions qui en découlent.

La fréquence de nos pensées façonne matériellement nos vies ! Et c’est là l’essentiel à retenir…

Mon objectif pour 2017 sera de vous raconter comment la Loi d’Attraction a fonctionné pour moi. Je vous donnerai des clés (les miennes) pour rester sur la bonne fréquence, celles des pensées positives. Je vous parlerai des outils que vous pouvez utiliser pour faire fonctionner la Loi d’Attraction et renforcer son pouvoir.

Mais en attendant, si vous souhaitez en savoir plus sur la Loi d’Attraction et, s’il s’agit là de vos premiers pas sur cette voie, je vous recommande Le Secret, le livre ou le film ou les deux !

« Le Secret » de Rhonda Byrne – Edition Simon & Schuster

Pour le commander : http://livre.fnac.com/a2607379/Rhonda-Byrne-Le-secret

 

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« Journal d’un vampire en pyjama » : coup de cœur !

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Journal d’un vampire en pyjama…

C’est l’été et, malgré l’ambiance toute pourrie qui règne un peu partout depuis des mois, et peut-être même, pour lui faire face, nous sommes beaucoup à essayer ou à envisager de prendre du bon temps. Personnellement, je rêve de choses simples : un peu de sable chaud sous mes pieds, une serviette déployée, la valse des vagues, le murmure de la plage et, devant moi, un écran de papier, une autre histoire, un ticket pour ailleurs, quelques heures de congés pour mes yeux et mes pensées écorchés, prendre entre mes mains, juste un bon bouquin.

Et, un bon bouquin, c’est précisément, ce que j’ai trouvé il y a une dizaine de jours. A la veille de partir en week-end, j’ai glissé dans ma valise, un joli livre noir… pas un polar, non. Un livre avec une belle couverture noire. Je l’ai d’ailleurs remarqué pour ça. C’est le titre ensuite, « Journal d’un vampire en pyjama », qui m’a interpelée. Alors, j’ai fait ce qu’on fait avec tous les livres qui nous intriguent : je l’ai retourné. Vite, découvrir sa face cachée, m’emparer du résumé. Mais ici, pas de pitch, juste un commentaire éloquent : « Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. » Alors l’ouvrir, pénétrer un peu plus encore le sujet sans l’entamer. Sur la jaquette, lire une deuxième note de Mathias Malzieu, l’auteur, toute aussi appétissante. Il ne m’en fallait pas plus pour l’acheter et, quelques jours plus tard, le dévorer.

Qui est Mathias Malzieu ? Pour beaucoup, il est le chanteur du groupe Dionysos, pour les plus people, il est l’ex d’Olivia Ruiz, pour les littéraires, il est l’auteur, entre autres, de « La mécanique du cœur ». Il est tout ça en même temps et bien plus encore : auteur, compositeur, interprète, poète, écrivain, rêveur, éternel enfant… Lui qui raconte toujours des histoires abracadabrantes mais bourrées de poésies, voilà qu’il nous raconte un morceau de sa vie… ? Oui. Mais pas n’importe lequel !

En 2013, suite au tournage d’un clip, Mathias, ne se sent pas bien, épuisé. Histoire de se rassurer, il décide d’aller faire une analyse de sang un vendredi, juste avant le long week-end du 11 novembre. Les résultats sont prévus pour le mardi qui suit. Sauf que le soir même, c’est un médecin qui l’appelle pour lui intimer l’ordre de se rendre sans attendre aux urgences. Quelques examens complémentaires plus tard et ce fou de vie apprend qu’il est atteint d’aplasie médullaire, une maladie auto-immune. Ses propres anticorps attaquent sa moelle osseuse, comme s’il s’agissait d’un corps étranger et celle-ci a cessé de fonctionner. Mathias s’auto-sabote. Pénurie de globules rouges et blancs, carence de plaquettes. Pour survivre il a besoin du sang des autres. Il devient un vampire en pyjama.

Il décide alors de tenir un carnet de bord dans lequel il raconte SA guerre.  Celle qui va livrer contre mais aussi avec lui-même, celle qu’il va déclarer à Dame Oclès.

Si le fond n’a rien de marrant, la forme, elle, est hilarante. Dans les pires moments, j’ai souvent éclaté de rire. Il y a du génie dans cet humour là mais surtout un amour débordant pour la vie, pour Rosy, sa compagne. Il y a beaucoup de gratitude aussi, pour les médecins, les infirmières, ceux qui l’ont soutenus.

Je déteste entendre parler de maladie et l’hypocondriaque que je suis à temps partiel, frémit à la seule vue d’un hôpital. Si je vous recommande ce livre, c’est d’abord parce qu’il y est question de guérison, de survie, de victoire. Mais aussi parce que c’est une vraie bonne tranche de vie, un concentré de dérision délicieuse, un antidote contre le renoncement, une belle leçon de courage, d’amour, d’humour face à l’adversité, un bras d’honneur à la sinistrose…

Et… qu’on en a bien besoin.

Pour en savoir plus sur l’actualité du groupe et de Mathias Malzieu: www.dionyweb.com

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Opération Bikini – Chapitre 4: renforcement musculaire

L’opération Bikini se poursuit avec Sihème et des exercices de renforcement musculaire.
Au programme, on raffermit les fesses, les abdos et les bras. J’ai testé hier: ça chauffe!! … Et il semblerait, au vu de mes courbatures aujourd’hui, que nos cuissots ne soient pas en reste! On travaille tout ou presque en une vingtaine de minutes.
Pour plus de résultats, l’opération est à répéter 3 à 4 fois par semaine. Allez courage!! 😀

Pour plus de résultats, vous pouvez alterner avec une séance plus cardio: Opération Bikini Cardio-boxe!

3bFitness
10 avenue Charles Jaffelin – Beaune
Mobile: 06 17 79 24 22
Page Facebook: 3bFitness

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Haptonomie ou la magie d’une communication prénatale

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Nous sommes en 2013 et je suis enceinte de 3 mois. Le bébé qui grandit dans mon ventre n’est pas plus gros qu’une clé USB quand on me parle pour la première fois d’une pratique encore inconnue pour moi : l’haptonomie. L’aventure me mènera jusqu’au Docteur Véronique Cannet Charvoz qui a fait de l’haptonomie une manière de vivre son métier de médecin généraliste. Cette rencontre nous a permis, à moi et Stéphane, de nous connecter à notre enfant avant sa naissance et de préparer son arrivée. Elle m’a également fait découvrir une nouvelle vision du « prendre soin de l’autre », trop souvent absent de notre médecine moderne.

On est en novembre et je suis en reportage dans les caves d’un château bourguignon. Je suis enceinte mais ça ne se voit pas encore. C’est uniquement parce qu’au cours de la visite, le Directeur qui me reçoit, me demande si je souhaite déguster les vins du domaine, que je déclare, non sans un soupçon de regret, que cela aurait été avec grand plaisir mais que non, car je suis enceinte. Contre toute attente, il me demande comment se passe ma grossesse. Cette question, habituellement féminine, pourrait avoir été posée poliment mais non, je sens bien que la réponse l’intéresse vraiment. On échange sur le sujet car il s’avère que son épouse en a vécu sept… de grossesses ! Et, le monsieur me demande si je fais des séances d’haptonomie. Euh…. C’est-à-dire ? Parce que, voyez-vous, je ne sais pas ce que ça veut dire moi « haptonomie ». Le reportage prend alors une toute autre tournure…  Cet heureux père de sept enfants, pour un bon nombre déjà élevés, est un adepte de l’haptonomie. Il m’explique qu’il s’agit d’une communication par le toucher, entre les parents et leur futur enfant. Son enthousiasme est palpable, convaincu que l’haptonomie participe à mettre au monde des personnes bien dans leurs baskets, ce qui a l’air d’être le cas de ses 7 enfants (ça en fait des baskets !) Curieuse comme je suis et sans cesse à la recherche de nouvelles expériences, vous pensez bien que je n’allais pas rater l’occasion de tester ça.

Aujourd’hui, c’est-à-dire  trois ans après, je remercie ce monsieur d’avoir entrebâillé une porte que j’ouvrais largement quelques semaines plus tard en faisant connaissance avec le Docteur Véronique Cannet Chervoz.

En quoi consiste l’haptonomie prénatale ?

L’objectif de l’haptonomie prénatale est d’accompagner la femme et son compagnon pendant la grossesse et leur proposer d’écrire leur histoire à trois avant la naissance. La première séance consiste à faire vivre à la femme la différence entre son utérus, l’organe qui porte son fœtus et sa capacité à être pleinement avec son enfant dans son giron. La future maman apprend à développer sa capacité à faire la place à son enfant et à vivre sa tendresse avec lui, par le biais de gestes, d’intentions, d’invitations. Même quand le fœtus est encore trop petit pour que la mère puisse le sentir, elle peut néanmoins l’inviter à évoluer dans son giron, à danser dans sa vague et d’être, à ce moment là, entièrement avec son enfant. Il faut savoir que le toucher est notre sens le plus archaïque. Nous sommes des êtres de tendresse, de lien et de vulnérabilité.

Au cours des séances, le père va lui aussi apprendre à prendre conscience de son propre corps, à ressentir les déplacements de bébé dans le giron de la mère. Par l’apposition des mains, la parole, la pensée, sa présence, il va mettre en place une communication avec son enfant, créer une relation avec lui et ainsi, trouver sa place de père avant même la naissance. L’haptonomie permet aussi à l’homme d’accompagner la mère au début de l’accouchement. Les gestes appris durant les séances peuvent en effet permettre de soulager la douleur des contractions.

L’haptonomie est avant tout un rendez-vous, une parenthèse ou rien d’autre n’existe que notre relation à l’autre, notre histoire à trois. Le thérapeute nous guide, nous apprend à lâcher prise pour mieux ressentir mais sans intrusion. C’est un moment privilégié qui se vit dans le contact et la tendresse.

Les atouts de l’haptonomie

On peut proposer à une femme qui a du mal à procréer de venir prendre conscience de son giron durant des séances d’haptonomie. Après la procréation, l’idéal est de commencer avant la fin du 5ème mois, même si on peut commencer plus tôt, vers 3 mois. Grâce à l’haptonomie, les bébés vivent la confiance profondément en eux. On dit qu’ils sont affectivement « confirmés ». Ils ressentent moins la fracture entre le monde maternel du giron, et le monde extérieur qui est celui du père. Le bébé vit ce qu’on appelle le continuum, surtout lorsqu’il retrouve les bras de son père, ses mains qu’il connait déjà. Si l’adulte en face de lui est sain, bien enraciné, le bébé d’haptonomie va développer une soif, une vraie curiosité d’aller rencontrer le monde, et ce très tôt, car ils sont en confiance. D’autres bébés mettront plus longtemps, tout occupés qu’ils sont les premières semaines, à regarder, observer, comprendre le monde dans lequel ils viennent de débarquer. Ensuite, vers 4 mois, dès que l’enfant commence à développer ses premiers traits de caractère (enfant plutôt moteur par exemple), si les parents l’accompagnent correctement et mettent en avant ses premières qualités, un bébé d’haptonomie osera plus facilement se lancer à l’aventure. L’histoire vécue avant permet non seulement à  l’enfant d’être rassuré et aux parents d’être beaucoup plus en confiance dans le rapport avec leur bébé.

J’ai testé l’haptonomie…

J’ai commencé l’haptonomie à 4 mois de grossesse. Personnellement il m’a fallu du temps pour ressentir les choses. Il faut dire que j’ai un mental très (trop) présent. Lâcher prise pour me concentrer sur mes sensations et mon ressenti sans être dans l’observation, la réflexion et l’analyse m’est assez difficile (mais je me soigne !) Au départ je ne sentais pas grand-chose à vrai dire. Stéphane a ressenti plus vite des choses alors que tout se passait à l’intérieur de moi ! C’est à 5 mois de grossesse et des brouettes, que j’ai réellement senti une corrélation entre la position de mes mains, mes intentions prononcées à voix haute ou simplement pensées et les mouvements de ma fille. J’ai alors commencé à sentir des vagues. C’est le bébé qui se déplace, qui fait ses longueurs. L’interaction avec son père est sans doute ce qui m’a le plus émerveillée. Au contact de sa main sur mon ventre, Gabrielle se déplaçait pour venir se lover juste dessous. Si je la sentais à droite et que Stéphane posait sa main à gauche, immédiatement elle traversait le giron. Plus tard, le son de la voix de son père qui entrait dans l’appartement suffisait à la faire réagir. Elle allait toujours à l’endroit d’où venait la voix.

Plus on se rapproche de la naissance, plus bébé prend de la place, plus le lien, la connexion, la communication se fait précise. Une expérience m’a particulièrement troublée. Véronique voulait me faire prendre conscience que je pouvais inviter Gabrielle à descendre au fond de mon utérus. Assise sur un ballon, mains posées en haut et en bas du ventre, yeux fermés, je demandai mentalement à Gabrielle : « ma chérie, montre-moi comme tu peux descendre au fond du ventre de maman. C’est par là que tu devras passer pour venir à notre rencontre. » Et je sentais alors tout son poids pesé dans mon bassin, me stabilisant soudainement sur le ballon. Lorsque je lui demandai de remonter, la sensation du poids dans mon bassin disparaissait, me déséquilibrait presque. Cet exercice m’a, il me semble, particulièrement aidée durant l’accouchement. J’ai eu l’impression d’un travail d’équipe dans lequel Gabrielle participait activement. Elle est descendue rapidement permettant ainsi l’ouverture du col et m’épargnant plusieurs heures de contractions (les deux vécues étaient nettement suffisantes à mon goût !)

L’haptonomie a permis à Stéphane de trouver sa place quasiment dès le début de la grossesse et de m’accompagner véritablement. Mieux encore, lorsqu’elle est née, il a immédiatement eu les bons gestes, été à l’aise avec elle. Il ne s’est jamais senti ni de trop, ni maladroit, mais tout de suite et pour toujours je pense, à la bonne place, dans son rôle de père.

Dès sa naissance, Gabrielle est apparue connectée. Le lendemain déjà, lorsque je lui parlais, elle me souriait (et non, non, non ce n’étaient pas des rictus de coliques comme on m’a dit un jour). Elle a planté ses yeux dans les miens très vite, l’air de me dire « t’as vu, on a bien bossé hein ?! » Par la suite, je n’ai eu qu’à me réjouir du comportement de ma fille. Nombreux sont les parents dans ce cas qui n’ont pas fait d’haptonomie et qui vivent le même bonheur que nous (heureusement !) Le fait est que, en ce qui nous concerne, haptonomie responsable ou pas, Gabrielle a fait ses nuits au bout de 3 semaines. Très assurée et rassurée, elle n’a que très peu pleuré, toujours souri et s’est lancée à 11 mois à la conquête de ce nouveau monde, non pas en marchant mais en courant (ce qui lui a valu quelques bonnes chutes qui ne l’ont, malgré tout, jamais freinée). Les visites chez Véronique ne sont, depuis sa naissance, que sourires et fierté de montrer ses progrès. Aujourd’hui, Gabrielle a deux ans et reste une enfant sociable, très épanouie qui respire la joie de vivre. Elle a une relation extraordinaire avec son papa qui me remercie régulièrement de lui avoir permis de vivre l’haptonomie et de lui avoir donné une enfant si extraordinaire (oui, bon, il est fan, il est fan ! Mais en même temps, je ne vais pas le contredire !)

L’haptonomie ou comment prendre soin de l’autre : le parcours du Dr Véronique Cannet Charvoz

Pour comprendre qui est le Dr Cannet Charvoz et son rapport à l’haptonomie, il faut remonter un peu le temps, à la recherche de son histoire et de son chemin de vie. Dans les années 80, Véronique exerce en tant que médecin PMI (Protection Maternelle et Infantile). Elle est déjà dans le « prendre soin des enfants », de leur intégration dans une approche globale et communautaire (notamment lors des soins santé primaires en Afrique). Elle participe alors à favoriser leur autonomie, leur socialisation, leur créativité et se demande comment aider l’autre à promouvoir sa santé ? Elle est jeune, manque encore de confiance et se sent étriquée dans la démarche psychanalytique qu’elle a choisi. Dans cette recherche d’une approche globale du prendre soin de ses patients, il lui manque un espace. Elle le trouvera à travers la vision de Françoise Dolto et le « holding » du psychanalyste Winnicott (pédiatre à ses débuts) qui explique que le portage est un langage. Des concepts qui balisent son chemin jusqu’à sa rencontre en 1986 avec Frans Veldman et la phénoménalité haptonomique.  « Nous avons tous une approche très personnelle de l’haptonomie. On la modèle avec sa propre créativité. On la nourrit de ce qu’on est » explique le Docteur Cannet Charvoz.  Pour Véronique, elle va se traduire dans sa façon d’accueillir, d’écouter et d’accompagner ses patients dans une attitude respectueuse et ouverte : « Pour ma part, il est essentiel d’avoir une écoute ouverte c’est-à-dire laisser l’autre s’exprimer et mettre en route ses ressources, quels que soient son âge, sa culture, son statut social, son appartenance à une communauté ».  Dans ce prendre soin, Véronique découvre les outils que lui offre l’haptonomie, dans l’accompagnement de l’autre, de la pré-naissance à la fin de vie, dans sa globalité d’être humain dans son « trépied », c’est-à-dire son identité, son intégrité, son intériorité. « L’haptonomie nous autorise à être dans ce vécu d’intime à intime en respectant la place de l’autre sans être intrusif, sans exercer l’autorité qu’on peut avoir sur l’autre quand on est médecin.»

L’haptonomie lui a également permis de sentir peu à peu comment déployer sa présence, être dans le « ici et maintenant » et le « main-tenant ». Etre là sans rien vouloir de l’autre. Cette qualité de la présence et de l’invitation sont, pour elle, les clés de l’application de l’haptonomie dans le prendre soin.  « Ma façon de travailler permet au patient de s’approprier le cabinet médical, de le faire sien, sans m’en déposséder. Les patients sont à l’aise et la confiance peut s’installer et traverser les années. L’haptonomie m’a permis d’oser aller vers mes patients et ne plus être dans une démarche technique, protocolaire et assez froide. »

Son expérience en haptonomie, haptonomie prénatale et haptopsychothérapie, lui a permis de suivre certaines personnes, de la petite enfance à l’âge adulte, et de les accompagner dans tous les stades essentiels d’une vie (entrée à l’école, adolescence, entrée dans le monde du travail…)

Cette démarche de protection et de promotion de la santé n’a finalement jamais quitté le Docteur Cannet Chervoz. Comme un fil rouge, elle est depuis 30 ans, une façon d’être et d’accompagner son métier de médecin généraliste au quotidien.

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La TaoThérapie : effacer les émotions traumatisantes

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Nhuan Le Quang

Nous le savons, nos émotions négatives nous maintiennent dans un mal-être et peuvent même entraîner certaines maladies. La TaoThérapie est une méthode inventée par Monsieur Nhuan Le Quang . Elle permet d’effacer le karma de nos souffrances accumulées afin de le remplacer par un nouveau, plus serein, plus heureux, plus sain. Colères, rancœurs, tristesse, peurs, angoisses… Tout doit disparaitre !

Quelle est la différence entre le Dien Chan et la TaoThérapie ?

Le Dien Chan est une technique de réflexologie faciale, découverte au Vietnam en 1980 par le Docteur BUI QUOC CHAU. Elle permet de soulager n’importe quelle douleur en quelques minutes ou en plusieurs séances lorsqu’il s’agit de douleurs chroniques qui ont tendance à se réinstaller. Son but est de rétablir l’équilibre énergétique du corps en stimulant les zones et points réflexes du visage et/ou du corps afin de mobiliser les processus d’autorégulation. C’est un formidable outil de guérison et de bien-être. Mais derrière chaque douleur, il y a une émotion. Pour ma part, le problème le plus important c’est comment se débarrasser de ces émotions car, sans ça, le problème risque de réapparaître. Actuellement sur le marché, plein de techniques apparaissent, destinées à effacer les émotions : l’EFT, l’EMDR, l’hypnose, la kinésiologie… Seulement ces techniques ne suppriment qu’une ou deux émotions. A travers mes expériences, j’ai découvert une autre approche qui permet d’effacer tout le passé émotionnel. C’est ce que j’ai appelé la TaoThérapie.

En quoi consiste votre technique ?

A l’aide du pendule, j’ai découvert que les symboles religieux ont une forte vibration énergétique. J’ai ainsi réussi à reconstituer, sur une planche, un système d’ondes très puissant qui vibre à plus d’un million de Bovis.  Sur un côté de cette planche, on se sent très aérien. C’est l’énergie qui monte. Le corps est alors face à ses peurs présentes et futures. J’enlève ces angoisses grâce à la réflexologie faciale ou la respiration. Mais toutes les peurs de l’avenir viennent des peurs du passé. Alors, je retourne la planche. On se sent alors ancré à la terre. La respiration descend et, automatiquement, cela fait revivre le passé. Même des choses que vous pensiez avoir oubliées ressurgissent. Tout ce que vous avez vécu, même si vous l’oubliez mentalement, est automatiquement enregistré par vos cellules. Le problème, c’est qu’on promène ainsi trop de souffrances. Alors, de la même manière que précédemment, je supprime les souffrances et traumatismes du passé.

Quel est le secret du bien-être ?

La santé à l’origine, c’est le Tao, l’équilibre entre le ciel et la terre. Si on comprend  ça et si on parvient à l’appliquer, la bonne santé et le bien-être sont acquis. Il faut à la fois capter les ondes cosmiques au sommet de votre tête et vous ancrer à la terre pour capter l’énergie tellurique. Ces deux énergies doivent se rejoindre à un endroit précis, sous le nombril. C’est là que se trouve le centre de gravité de l’homme. Tous les arts martiaux, Tai Chi, Qi Gong, Yoga… fonctionnent avec la respiration par le ventre. On s’est aperçu que pour centrer son Hara (l’énergie au niveau du ventre), il faut des années de pratique. Si vous maîtrisez cette technique, votre verticalité devient parfaite et très forte. Vous vous ancrez tellement dans le sol que quiconque essaie de vous faire bouger, n’y parvient pas. La personne qui possède cet équilibre avec le ciel et la terre, n’est plus affectée par les émotions.

Et que se passe-t-il si on se laisse submerger par les émotions ?

Prenez deux japonais qui se battent, celui qui sera dans l’émotion perdra. Les japonais travaillent leur Hara dès l’enfance. Ils maîtrisent leurs émotions et c’est sans doute ce qui explique qu’ils arrivent à faire face sans paniquer aux séismes et, dernièrement, à la catastrophe nucléaire. Si cela se passait en France, ce serait la catastrophe. En Europe, on ne maîtrise pas ces techniques et les gens sont trop dans l’émotion. Conséquence, leur centre de gravité se déplace au niveau du cœur. C’est à ce moment là qu’on se retrouve « à côté de la plaque » ou que l’on « part en vrille ». Souvenez-vous du nuage de Tchernobyl qui s’arrête à la frontière française… Ils avaient raison de nous mentir. Sinon, cela aurait été la panique.

Est-ce que trop d’émotions négatives peuvent entrainer des maladies ?

Chaque traumatisme vécu va perturber notre équilibre émotionnel et énergétique. A force, cela crée un milieu acide qui est un terrain fertile pour toute maladie dégénérative. Par exemple, le docteur Hamer a découvert que derrière chaque cancer, il y a toujours un traumatisme émotionnel vécu non exprimé. Le fils du Docteur Hamer est mort à la suite des blessures d’une balle perdue. Son père n’a rien pu faire. Suite à ce douloureux traumatisme, le médecin a développé un cancer de la prostate. Il s’est demandé pourquoi et comment un cancérologue pouvait attraper le cancer, sachant que cette maladie n’est pas transmissible. Il a alors repris tous les dossiers de ses patients et en discutant avec eux, a pu déceler chaque fois le traumatisme émotionnel tapi derrière leur maladie. Il s’est ainsi aperçu que chaque type de cancer a une cause émotionnelle particulière. Pour sa part, l’organe concerné, la prostate, concerne la procréation en médecine chinoise. Le fait de n’avoir pu redonner vie à son fils, a entraîné une dégénérescence des cellules de cet organe spécifique. En médecine chinoise, le foie est lié à la colère, les reins à la peur, le poumon à la tristesse, le cœur à la joie, la rate à la rumination.

Il faut donc apprendre à lâcher prise avec les émotions ?

Tout le monde cherche à lâcher prise. En psychothérapie on vous demande d’accepter les traumatismes pour mieux gérer les émotions. Mais on ne peut pas les gérer, mieux vaut les faire disparaître. Toutes les émotions fortes qu’on a vécues depuis le début de notre vie se sont enregistrées au niveau du cœur. Quand celui-ci bat très fort, il inscrit le souvenir. Pour l’effacer, je demande à la personne de se remettre dans l’émotion d’une scène qui l’a particulièrement marquée et ensuite, grâce à la respiration, son rythme cardiaque s’abaisse et s’apaise, atténuant ainsi l’empreinte du souvenir et l’émotion qui lui est liée.

Mr Nhuan Le Quang
Tel : 09 73 58 18 56 Mobile : 06 63 18 82 75
Mail : lequangnhuan@hotmail.com
Site Web : www.reflexologie-diencham.com

 

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L’Homéopathie : science sérieuse et mystérieuse !

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Oscillococcinum, Chamomilla Vulgaris, Rhus Toxicondendron… Nous avons tous, peu ou prou, utilisé ou, au moins, entendu parler de l’homéopathie et de ses noms barbares. Dès que je le peux, et vu que ma fille se prend parfois pour Rémy Julienne, je nous soigne à coups de petites granules blanches et je ne me promène JAMAIS sans un tube d’arnica dans mon sac. Mais, qu’est-ce que l’homéopathie au juste ? Comment ça marche ? De quoi sont composées les petites billes qu’on fait fondre sous la langue ? Que signifient les lettres CH et les chiffres qui les précèdent ? J’ai posé toutes ces questions à mon médecin homéopathe et les réponses étaient parfois surprenantes.  Mon objectif ici : faire la lumière sur une science répandue mais encore méconnue.

Quelle différence entre médecine traditionnelle et homéopathie ?

La médecine classique, également appelée « allopathie », est une médecine chimique qui va « lutter contre » en utilisant des antibiotiques, des anti-inflammatoires etc. L’homéopathie quant à elle, a une action physique. Elle va forcer le corps à se défendre et à s’auto-guérir. Il faut savoir que l’homéopathie n’a pas d’effets secondaires et que le nombre de granules n’intervient pas dans le mécanisme de fonctionnement (3 granules ou 300 en une prise, l’effet sera le même). A l’inverse, le nombre de prises dans la journée a son importance. Une prise chaque heure augmente le nombre de stimulations de l’organisme, surtout dans le cas de maladies aigües (ex : grippe).

L’homéopathie est faite à base de quoi ?

Les substances de base proviennent des règnes végétal, minéral et animal. Je ne sais pas vous mais moi, je n’étais pas au courant de ça et suis plutôt très surprise. Animal… ? C’est à dire ? Eh bien « Apis » par exemple, est faite à base d’abeille écrasée ! Oui Madame ! Et « Lachesis Mutus » à partir de venin de serpent ! Oui Monsieur! Minéral ? La base de « Kalium bichromicum » est le bichromate de potassium et celle de « Phosphorus »… le phosphore évidemment. Pour le végétal on savait, enfin on se doutait et on en trouve énormément dans les remèdes homéopathiques. Parmi elles, « Rhus toxicondendron » (obtenu à partir du Sumac vénéneux, un arbuste qui pousse au Japon et aux Etats-unis), Arnica Montana (plante herbacée qui pousse dans les montagnes). Attention : ne pas confondre homéopathie et phytothérapie (l’homéopathie utilise les 3 règnes animal, végétal et minéral à dilution infinitésimale alors que la phytothérapie utilise uniquement les plantes à dose pondérale. Les trois catégories confondues réunissent au total 2500 substances de base différentes.

Pourquoi l’homéopathie utilise des noms latins ?

Même si on parle aujourd’hui de « langue morte », le latin reste une langue universelle. Ainsi les dénominations restent les mêmes d’un pays à l’autre. En outre, le nom latin indique la nature exacte du produit, qu’il s’agisse d’une plante, d’un minéral ou d’un animal.

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Le voyage chamanique vu par Stéphane Allix

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Pour Stéphane Allix, créateur de l’Inrees (Institut National de Recherche sur les Expériences Extraordinaires), le voyage chamanique est devenu un outil de connaissance de soi mais aussi un moyen d’explorer les mondes invisibles à notre conscience. Nouvellement initiée au voyage chamanique, j’ai eu envie de savoir ce qu’en pensait cet enquêteur des mystères.

Avez-vous trouvé votre guide ?

C’est une quête qui est complètement extérieure à l’enquête que j’ai faite sur la vie après la mort mais oui je l’ai trouvé. Cela fait un an et demi que je l’ai identifié mais je me suis aperçu qu’il était là depuis beaucoup plus longtemps car je le vois depuis des années. Je suis davantage sur une voie chamanique aujourd’hui et j’ai en effet rencontré mon animal de pouvoir, celui qui m’aide, me guide, me protège.

Quelle est votre approche du chamanisme ?

Michael Harner est un anthropologue qui a aujourd’hui 87 ans. Il a été le professeur de Carlos Castaneda. Dans les années 50, 60, Harner s’est intéressé, comme beaucoup d’autres américains à ce moment là, au chamanisme. Il a essayé de synthétiser l’essence du chamanisme qu’il soit amazonien, mongol, amérindien etc. pour essayer de montrer quelque chose qui soit plus détaché des traditions culturelles. Il a développé des techniques, notamment l’utilisation du tambour et il a créé la FSS (Foundation for Shamanic Studies). Je suis ami avec son représentant en Europe  qui s’appelle Laurent Huguelit. Il a publié plusieurs livres chez Mama Editions et nous l’avons fait intervenir plusieurs fois à l’INREES. Pour moi, leur approche est vraiment très intéressante et elle m’a transformé car elle n’est pas focalisée sur l’aspect culturel, le décorum mais au contraire sur la quintessence du chamanisme. Ce que j’aime chez ces gens là, Harner, Huguelit, c’est qu’ils ont les pieds sur terre et c’est grâce à ça qu’ils peuvent aller loin. Un jour j’étais en retraite tout seul dans la montagne et j’ai eu deux ou trois expériences un peu flippantes. J’en ai parlé à Laurent Huguelit qui m’a dit : « mais enfin, tu devrais trouver ton animal totem. »

Comment avez-vous fait pour le trouver ?

Harner explique très bien dans son livre « La Voie du Chaman » qu’il y a le monde d’en haut et le monde d’en bas et que nous, nous sommes dans le monde du milieu. Pour trouver son animal totem, il faut aller dans le monde d’en bas. Très concrètement, j’ai mis des écouteurs avec un bruit de tambour pendant 30 minutes (sur le site de Michael Harner, on peut télécharger des morceaux de tambour de 15 ou 30 mn) et je me suis visualisé partant dans le monde d’en bas. J’ai fait un voyage chamanique. J’ai vu un animal et puis plein d’autres et je me suis demandé : « mais comment savoir lequel est mon animal gardien? » Et puis, j’ai fait un deuxième voyage le lendemain dans lequel un animal est devenu plus présent, puis un troisième. Au cours du quatrième, j’ai eu une interaction folle avec un animal. Alors, je lui ai dit : « envoie-moi des signes. Comment puis-je savoir si c’est bien toi ? » Dans les jours qui ont suivi, j’ai eu des signes dans notre monde qui ont été des claques. Je me suis aperçu après coup que cet animal avait été présent dans des rêves, dans des expériences que j’avais vécues auparavant, à chaque fois pour me montrer des choses. Et moi, vous l’aurez compris, je ne laisse pas juste aller mon imaginaire parce que quelque chose me plaît. Dernièrement, j’ai encore vécu quelque chose de fou que j’écrirai peut-être dans un prochain livre où la véracité de l’expérience est indiscutable. Mon animal gardien était bien là et aujourd’hui, je le sens présent, constamment. Après une conférence, pendant une séance de dédicaces, un homme est venu, pas méchant mais avec l’intention de prendre un peu le pouvoir, en me disant des choses sur moi. J’ai horreur de ça et j’avais juste envie qu’il se taise. Soudain, j’ai senti mon animal derrière moi, une présence énorme, comme un protecteur. Je n’ai rien eu à dire, ni à faire. Le mec s’est tu et il est parti.

Que pensez-vous du voyage chamanique avec l’Ayahuasca ?

L’Ayahuasca est un psychédélique. C’est-à-dire que ce n’est pas une drogue qui provoque des hallucinations. Ce n’est pas une drogue déjà, c’est un amplificateur de conscience. C’est un outil très puissant qui peut nous emmener très loin. C’est pourquoi avant toute chose, c’est important de dire qu’il faut bien choisir son chaman avant de se lancer dans ce genre d’aventures. C’est très à la mode depuis quelque temps de partir au Pérou pour faire ce genre d’expérience. Il faut savoir que sur tous les chamans qui proposent cela, certains sont juste des sorciers qui souhaitent empocher beaucoup d’argent et profiter des jolies filles, donc il faut bien se renseigner avant et être très prudent.

Il faut savoir que l’Ayahuasca vous emmène loin et que vous êtes parti pour 4 ou 5 heures de voyage chamanique pendant lesquels vous ne maîtrisez rien. Ca peut faire peur. Et le problème, c’est que si vous avez peur, c’est cette émotion qui va être prédominante dans le voyage. Il faut vraiment être bien accompagné pour gérer ce moment là car si la première montée vous fait paniquer, il faut savoir que ça peut durer pendant 5 heures et là c’est l’horreur absolue. Je le raconte dans un de mes livres. Par contre, il y a des gens pour qui la première expérience est extrêmement lumineuse. En tout cas, c’est très puissant et cela nous met en contact avec des choses qu’il faudra de toute façon affronter quand nous seront mort.

Voir aussi l’interview du chaman Grand Ours.

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Opération Bikini – Chapitre 3: cardio-boxe!

Allez les louloutes, on y va, on continue, on ne lâche rien! Si vous avez envie de fondre un peu avant de vous liquéfier ensuite en bord de mer ou de piscine, Sihème nous offre ici le troisième chapitre d’Opération Bikini… C’est très cardio, donc ça chauffe!
On avale quelques goulées, on prend son courage à deux mains et c’est parti! Défoulez-vous et videz-vous la tête, c’est cardio-boxe* aujourd’hui ! 😉

*Cardio-boxe: Travail cardio-vasculaire et boxe sans coups portés

3bFitness
10 avenue Charles Jaffelin – Beaune

Mobile: 06 17 79 24 22
Page Facebook: 3bfitness

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Somatothérapie : le corps se souvient de tout et ne ment jamais

La Somatothérapie, qu’est-ce que c’est ?

Somato = corps et thérapie = soin, la somatothérapie est donc un soin qui passe par le corps, une sorte de relation d’aide par le toucher. Il est question ici de massage spécifique et de bien plus que ça encore…

La somatothérapie sert à nous réconcilier avec les blessures du passé, celles dont on se souvient douloureusement mais aussi celles qui nous font mal et dont on ne se souvient pas : les mémoires héritées d’une famille, celles in utero, celles de la petite enfance. Si notre pensée est incapable de nous conduire là où nous avons vécu nos premières douleurs, déceptions, conflits, deuils, le corps lui a tout imprimé. C’est cette mémoire corporelle que la somatothérapie propose d’explorer pour mieux nous réconcilier avec elle et ainsi nous apaiser.

Marie-Cécile Nicolet nous raconte sa somatothérapie, telle qu’elle la pratique depuis des années. Riche de différentes techniques qu’elle a acquises au fil du temps et d’un don qu’elle a appris à développer, cette infirmière de formation nous explique de quelles manières elle accompagne ses patients sur le chemin de la guérison.

 

Marie-Cécile Nicolet – Somatothérapeute
Point Santé
2 rue du Bourg
21200 Vignoles
Tel. 06 73 46 85 68

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