La Fleur de Vie : secret d’un puissant symbole

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La Fleur de Vie… très joli nom d’une figure que je ne connaissais pas jusqu’à ce qu’une amie m’en offre une. Plus qu’un harmonieux dessin à la dénomination charmante, la Fleur de Vie est surtout une forme géométrique sacrée, un puissant symbole que l’on retrouve depuis la nuit des temps dans le monde entier, à travers de nombreuses religions et diverses cultures, une onde de forme capable de ré-harmoniser l’énergie vibratoire de l’eau mais pas que…

Une figure géométrique, symbole de vie

Cette figure géométrique que l’on peut s’amuser à reproduire, consiste en une série de cercles qui se superposent et s’entrecroisent selon une règle précise : le centre de chaque cercle doit se trouver sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre. Elle est le plus souvent constituée de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle.

Le point de départ de la Fleur de Vie est un cercle central qui symbolise à lui seul le point originel, la graine, la source de toute vie. La figure de base, composée de 7 cercles et appelée Graine de Vie, illustre parfaitement le développement de la vie à partir d’un seul noyau. La relation est d’ailleurs facile à faire entre cette structure et une cellule qui se divise. Il suffit de regarder un embryon de 3 jours en train de se former…

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     graine de vie      Graine de vie simplifiée    embryon de 3 jours

A la manière d’une division cellulaire, les cercles se multiplient et la forme se déploie. La Fleur de Vie symbolise donc à la fois la création et la croissance, celles que l’on retrouve de manière naturelle dans la nature mais aussi chez l’homme moderne, qui souhaite agrandir son horizon, son champ d’action, ses connaissances. Le cercle qui entoure souvent la Fleur de Vie peut facilement faire penser à la couche protectrice d’un ovocyte. Dans ce cas, elle pourrait représenter la vie qui s’exprime à travers un corps, limitée par cette enveloppe matérielle. Sans son cercle, la figure symbolise alors la vie elle-même, c’est-à-dire le développement infini des cellules. Elle est donc la parfaite analogie du phénomène d’expansion et d’énergie vitale.

Le mystère de ses origines sacrées

La Fleur de vie est considérée comme une figure sacrée, d’abord par son caractère emblématique. A travers sa beauté, sa perfection géométrique et esthétique, elle symbolise en effet le processus de renouvellement perpétuel de la vie.

C’est certainement pour cette raison et pour l’onde de forme qu’il émet, que ce symbole a été retrouvé inscrit sur de nombreux sites, un peu partout dans le monde, ce qui lui confère un caractère mystérieux. On le trouve représenté cinq fois sur l’une des colonnes de granit du temple d’Osiris à Abydos en Egypte. Sous la patte du lion chinois à l’entrée de la cité interdite de Pékin. En Israël, dans les anciennes synagogues de la Galilée et sur le site de Massada. Dans le Codex Atlanticus de Léonard de Vinci. Une structure répétitive, construite sur le modèle de la Fleur de Vie, apparait aussi dans les pièces assyriennes du Musée du Louvre. 

Il faut dire que si l’on creuse et décortique la figure, il apparait que celle-ci renferme d’autres formes extraordinaires : des symboles universels et les modèles de la Création !

D’abord, nous l’avons vu, la base de la Fleur de vie, c’est le cercle c’est à dire la cellule, l’unité de base, le point de départ de la vie. Puis, formée de 7 cercles, nait La Graine de Vie comme symbole de création et d’expansion cellulaire.

On retrouve aussi le Vesica piscis, figure fondamentale de la géométrie sacrée que l’on retrouve dans les religions païennes et monothéistes. Apparaît également Le Triquetra, symbole très connu en Europe du Nord, composé de 3 Vesica piscis. Il est présent dans le schéma de la décomposition du spectre lumineux et à travers les anneaux Borroméens qui font référence à la force, à l’unité et à la trinité chrétienne.

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                 Vesica Piscis                         Triquetra

 

Mais la Fleur de vie renferme en outre l’Arbre de vie, autre symbole universel et une forme essentielle : Le Fruit de vie, constituée de 13 sphères qui contiennent plusieurs lois mathématiques et géométriques.

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       L’arbre de vie

 

En effet, si on relie entre eux tous les cercles présents dans le Fruit de vie, on obtient alors le cube de Métatron en 2 dimensions.

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  Cube de Métatron

Ce dessin, modélisé en 3 dimensions, offre à voir une figure contenant les 5 solides de Platon, à savoir : Le Tétraèdre (Octangle), l’Hexaèdre, L’Octaèdre, le Dodécaèdre et l’Icosaèdre.

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Ces 5 solides obéissent à 4 règles précises et strictes: Toutes les faces ont la même surface, toutes les arêtes ont la même longueur, tous les angles mesurent 90°, toutes les figures peuvent tenir dans une sphère, tous les angles touchant cette sphère. Sans entrer dans les détails, ces systèmes d’information seraient capables de donner accès à la source de tout ce qui existe, qu’il s’agisse du corps humain, de la nature ou des galaxies.

A chaque solide, Platon a d’ailleurs assimilé un élément : terre, feu, eau, air, Ether (ou esprit ou Univers)

Ainsi donc, la Fleur de Vie contiendrait aussi symboliquement les 5 éléments, à l’origine de tout ce qui existe dans l’Univers.

C’est en cela et à travers toutes ces figures essentielles, porteuses d’une signature vibratoire puissante et très particulière, que réside sans nul doute, le secret de la Fleur de Vie.

Onde de forme puissante

La Fleur de Vie est une onde de forme puissante, très stable qui invite à l’expansion et l’expression de soi-même. Elle émet une énergie très belle qui contribue à l’harmonisation constante des structures de l’eau.  Elle régénère, rééquilibre, dynamise et protège.

Je ne sais pas jusqu’où s’étend le pouvoir vibratoire de cette forme. Certaines personnes rapportent des changements physiques et psychologiques après avoir porté un pendentif Fleur de Vie. D’autres l’utilisent pour améliorer l’harmonie de leur habitat, certains pour dynamiser les minéraux, les préparations homéopathiques, les Fleurs de Bach, les huiles essentielles…

Personnellement, je l’utilise pour augmenter le taux vibratoire de l’eau et de certains aliments. Ce que je peux vous dire de façon sûre, c’est que le goût de l’eau change après que la carafe soit restée quelques minutes sur le disque Fleur de vie…

Comment utiliser la Fleur de Vie ?

Vous pouvez décider de la porter sur vous. Il existe de très beaux bracelets et pendentifs. Il est également possible de l’accrocher à un mur pour une action d’harmonisation vibratoire de votre lieu de vie. Vous pouvez aussi vous en servir de manière ciblée pour élever le taux vibratoire de votre eau et de vos aliments.

Vous pouvez les trouver dans certaines boutiques de minéraux et magasins ésotériques.
La boutique Min’Eros à Saint-Laurent-sur-Saône, à côté de Mâcon, propose de très jolis bijoux Fleur de Vie !

Il en existe de toutes tailles, dans des matériaux différents, de différentes couleurs, avec ou sans incrustation de minéraux.

Pour la choisir, tendez votre cœur et ressentez la Fleur de Vie qui vous attire le plus.

http://mineros.cristal.free.fr/

 

 

 

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Franck Bouard : du pouvoir des minéraux aux énergies de l’habitat

Si vous vous intéressez au pouvoir guérisseur des minéraux, aux énergies de l’habitat, à la puissance des symboles, aux objets chamaniques, à l’ésotérisme, je vous propose de rencontrer Franck Bouard et sa boutique Min’EROS à Saint-Laurent sur Saône.

Passionné depuis tout petit par les minéraux et l’architecture, Franck – Grand Cerf de son nom d’initié au chamanisme – porte en lui ces deux sagesses. Il nous enseigne à reconnaître les pierres, ressentir leur force, choisir celles dont on a besoin à un moment précis mais il nous aide aussi à nous débarrasser de ce qui n’a plus lieu d’être dans notre existence grâce au processus de désencombrement de l’habitat, à ré-harmoniser nos vies en rééquilibrant les énergies du lieu où nous vivons.

Sa boutique Min’EROS est le reflet de la personnalité de Franck : un endroit un peu mystérieux, insondable pour ceux qui n’auraient pas le désir d’aller plus loin mais qui cache de nombreux trésors, des sagesses ancestrales, un peu de magie guérisseuse et beaucoup de bienveillance.

Boutique Min’EROS
Appartement de l’aTIPIque
146 rue de la levée – 01750 Saint Laurent sur Saône
Site Web de la boutique

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Foutez-vous la paix !

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Ce qui m’a immédiatement interpelée dans ce livre, c’est son titre ! Il y a en effet dans cette invective un peu familière, une résonnance particulière, une note bienveillante. Ce qu’il nous est un jour arrivé de dire aux autres « Foutez-moi la paix ! » pourrait-il donc s’appliquer à nous-mêmes ? Eh bien oui, notre principal persécuteur, c’est souvent nous. Fabrice Midal, professeur de méditation, conférencier et écrivain, nous explique pourquoi et comment ce comportement nous fait du mal dans plusieurs domaines de notre vie, et l’urgence de se foutre la paix pour enfin être plus libres, mieux dans ses relations, plus heureux, et commencer à vivre !

La loi du « toujours plus, jamais assez »

Je ne sais pas vous mais il est vrai que j’ai souvent tendance à me reprocher d’être trop impatiente, trop débordée, trop stressée, trop ceci et trop cela. Et alors, forcément, j’aimerais être plus patiente, plus disponible, plus apaisée, plus ceci et plus cela… Et si on apprenait tout simplement à s’accepter tel que l’on est. Ce serait déjà bien non ?

C’est exactement ce que nous aide à faire Fabrice Midal à travers son cri « Foutez-vous la paix ! », une formule sortie spontanément, lors d’un cours de méditation, devenue depuis une règle d’or dans son apprentissage et qui s’applique à l’intégralité de notre existence.

L’objectif : s’accepter tel que l’on est

Dans le chapitre « Cessez d’obéir », Fabrice Midal nous enjoint à sortir des cadres « modèles » que nous nous imposons, de suivre aveuglément les règles dictées par l’éducation, l’école, la société, afin de laisser davantage s’exprimer notre créativité. Le but ici n’est pas de désobéir ni de se mettre hors-la-loi mais juste de se permettre d’oser dépasser du cadre pour mieux être nous-mêmes. Permettons aussi à nos enfants de déborder, d’improviser, nous leur rendrons service. Pourquoi ? Parce que dans cette société en pleine mutation, ou tout bouge, change, évolue, à la vitesse de la lumière, il leur faudra une capacité d’adaptation encore plus importante que la nôtre. Aujourd’hui, face à l’évolution du marché du travail, nous acceptons déjà de nous remettre en question, de nous former, de changer de métier. Ce sera encore plus vrai demain. Comment s’adapter si l’on a grandi, cloîtré dans des habitudes, des règles rigides ? Sortir du cadre nous permet de découvrir des ressources intérieures insoupçonnées. Le changement nous fait grandir !

C’est un peu le même message contenu dans le chapitre « Cessez d’être sage » dans lequel Fabrice Midal nous incite à arrêter de chercher la sagesse à l’extérieur, puisqu’elle est là, juste sous notre nez, à l’intérieur de nous. Il explique que la sagesse ne consiste pas à ne plus rien ressentir, à devenir irréprochable, constamment zen. Non, la sagesse consiste d’abord à accepter l’être imparfait que nous sommes. Une notion revisitée dans le chapitre « Cessez de vouloir être parfait » qui, j’en suis sûre, résonnera en chacun de vous !

Dans le même ordre d’idées, vous trouverez d’excellentes raisons de cesser d’être calme, de vous réfréner, d’être passif, de chercher à tout comprendre, de rationaliser, de vous comparer, d’avoir honte de vous, de vous torturer, de vouloir aimer…

Seul le dernier chapitre ne m’a pas vraiment convaincue. Il y est question de cesser de discipliner nos enfants. J’entends bien toute la bienveillance et l’intelligence des principes qu’il y a derrière cette injonction. Sauf que, comme le dit la formule : « avant, on a des principes, ensuite, on a des enfants ». J’ai trop vu ces dernières années, « sévir » des enfants peu disciplinés, dans le but initial très honorable, de les laisser s’exprimer et s’épanouir. Sauf qu’à trop être « libre » l’enfant finit par manquer de repères. Cet enfant roi, comme on l’appelle, se comporte bien souvent comme un mini tyran, plus que comme un bon souverain. Le risque alors pour les parents est bien de subir une forme d’esclavage. Très peu pour moi. Je discute énormément avec ma fille. Je lui permets autant que possible de s’exprimer avec ses mots, ses crayons, sa peinture, nos jeux, nos histoires, celles qu’on commente et celles qu’on invente ensemble. Je ne la force jamais à finir son assiette, ni à manger des choses qu’elle n’aime pas, ni à embrasser les gens pour dire bonjour… Parallèlement, il y a des choses sur lesquelles je ne transige pas comme la politesse et le respect de l’autre… Et, avec un comportement trop permissif, à mon sens, rien n’est possible. Un enfant se construit aussi, sans violence bien sûr, mais à travers des règles et une certaine forme de discipline. Et, oui, il m’arrive de m’énerver, de crier, de négocier… J’accepte d’être cette maman imparfaite qui fait de son mieux.

 La méditation comme un moyen de se foutre la paix !

L’auteur insiste tout au long de l’ouvrage sur le fait que la méditation ne doit pas être un exercice obligatoirement régulier, ni une posture douloureuse, ni une série de règles à respecter. Lorsque nous commençons à méditer, et j’en ai fait les frais, nous nous posons des dizaines de questions et, surtout, nous nous faisons beaucoup trop de reproches: suis-je bien installée ? C’est bien comme ça ? Je pense à trop de choses, je ne devrais pas ! Je n’y arrive pas ! J’ai mal au dos ! Je n’ai pas médité assez longtemps mais je n’ai plus le temps… etc.

C’est là que le « Foutez-vous la paix ! » de Fabrice Midal peut nous aider à méditer plus facilement car il nous déculpabilise, il nous offre à voir la méditation comme un moment agréable qui nous appartient. Une parenthèse pendant laquelle, tout simplement, nous n’avons rien à faire. Etre là, écouter ce qui se passe autour de nous, en pleine présence, et non « en pleine conscience », qui pour l’auteur induit l’utilisation du mental. Personnellement, cette notion de « pleine présence » me parle davantage. On comprend mieux l’intérêt d’être juste là, présent à ce qui est, ce que l’on entend, sent, ressent. Il est question ici de corps et de sensorialité pas de mental, ni d’esprit, ni de conscience. Et si un jour on ne parvient pas à entrer dans un état méditatif ? On laisse tomber. Si on n’a que 10 minutes devant nous ? C’est déjà bien. Si on ne peut pas méditer tous les jours ? Ce n’est pas grave. L’important est d’y prendre du plaisir pour avoir envie d’y retourner. C’est mon cas aujourd’hui parce que j’ai trouvé MA méthode, celle qui me correspond. Une fois de plus, sortons du cadre enseigné par les livres et les professeurs et créons, à partir de ce que nous aimons faire, de ce qui nous fait du bien, notre propre séance. Personnellement, mes séances de méditation se sont construites autour de mes cours d’Ashtanga yoga et de ma formation Reiki. Un mélange de respiration profonde et de visualisation qui m’aide à m’ancrer, me centrer, puis une ouverture sensorielle à ce qui se joue autour de moi. J’y prends beaucoup de plaisir.

Voilà un ouvrage dont l’intégralité du contenu est parfaitement résumé dans le titre ! Avec son « Foutez-vous la paix », Fabrice Midal nous aide à nous diriger vers plus de sérénité.

Site de Fabrice Midal : https://www.fabricemidal.com/

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Patrick Dacquay : l’histoire d’un chaman blanc

 

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Ce qui plaît chez Patrick Dacquay, c’est sa franche bonhommie, son humour, son énergie communicative. Cet homme là enchante, normal pour un enchanteur. Oui, Patrick Dacquay est un enchanteur, un deo celte, un chaman blanc. On sait de lui aujourd’hui qu’il est breton, guérisseur mais aussi écrivain et surtout créateur du Festival International du Chamanisme en France. Il vit avec ferveur sa mission : mettre à l’honneur et protéger les traditions ancestrales du monde entier. Pour cela, il a créé un cercle de sagesse qui ne cesse de grandir et qu’il s’emploie à faire tourner rond. Mais que sait-on du chemin parcouru pour en arriver là ? Que furent les voyages et les épreuves initiatiques de celui qu’on appelle Soof Ta « Celui qui connait et mange la terre » ? C’est ce que je vous raconte à travers le portrait passionnant d’un  homme pas tout à fait ordinaire…

Une enfance solitaire et spirituelle

Né en 1951, l’enfant qu’il est ne connait pas la maternelle. Il entre à l’école élémentaire vers six ans. Avant cela, il passe beaucoup de temps seul au contact de la nature grâce à la complicité d’un partenaire inattendu. L’anecdote est délicieuse : « mes parents ne voulaient pas que je sorte du terrain de la maison. Mais notre chien creusait des trous, passait sous le grillage, m’attendait de l’autre côté et m’emmenait avec lui dans les bois. » Là-bas, le jeune garçon découvre un univers qui lui parait naturel. Les arbres et les roches sont vivants. Chaque lieu a  sa vie interne. Il fait bon aller ici mais pas là-bas. « Je percevais des entités, des énergies bénéfiques ou négatives, je le sentais très bien » dit-il. Au bord des sources, vivent celles qu’il appelle alors « les fées de l’eau », sans savoir encore qui elles sont. Lorsqu’il prend sa place parmi les autres enfants, il devine que le monde qu’il perçoit est singulier et invisible à la plupart. Il n’en parle à personne, sauf une fois. En vacances dans la famille, le petit garçon prend la main de son oncle et l’emmène faire le tour du domaine, lui confiant ses ressentis sur tel et tel endroit, le mettant en garde parfois. Sa vision sera écoutée et reçue avec respect. Pour autant, il taira aux autres ses capacités extrasensorielles. Très terrien, très ancré, il s’adapte vite aux autres et trouve aisément ses marques à l’école et dans les relations sociales. Néanmoins, attiré par la spiritualité, il se tourne rapidement vers le curé du village, appelé le recteur en Bretagne. L’abbé Lecoeur fut le premier initiateur de Patrick. L’homme est atypique et passionnant. Cette rencontre l’inspire. Il décide d’embrasser la vie de prêtre. La profession de foi succède à la première communion. A l’âge de 14 ans, lors de « la Persévérance » comme on l’appelle alors à l’époque, l’adolescent pose une question afin de nourrir sa curiosité débordante. La réponse, faible, décevante, aberrante, suffira à faire renoncer le jeune garçon à sa première vocation et signera son détachement définitif à l’église.

Premières initiations chamaniques en Afrique

La première initiation se révèle tout à fait fortuite. Dans le cadre de son service militaire, Patrick Dacquay part à Madagascar. Alors qu’il anime un camp de vacances pour des enfants d’officiers dans un village traditionnel, il bouscule un nid de fourmis volantes dans la forêt vierge avoisinante. Les insectes l’attaquent, la douleur est intense. Il court jusqu’au village chez celle qu’on appelle Mama Coco. On dit qu’elle a le pouvoir de guérir grâce à ses huiles. Il ne sait pas alors qu’elle est la chamane des villageois. Elle le soulage instantanément et le guérit. Mais plus que ça, Mama Coco a vu en lui le chamane qui sommeille et l’invite à participer à une cérémonie de femmes. Cette « intégration » est pour lui une révélation. Mais Patrick ne sait pas que l’attend, plus qu’une troisième initiation, une véritable épreuve. Entrainé en pleine nuit par plusieurs hommes qui lui promettent la mort, il est acculé, dans une hutte, sur une forme géométrique dessinée à même le sol. Ses ravisseurs sortent des couteaux, dansent et chantent. La cérémonie durera plus d’une heure et prendra fin lorsque l’initié, suffisamment proche d’une fenêtre de fortune, pourra s’enfuir. « Ils ne m’ont pas couru après et ils ont bien vus que je me rapprochais de l’ouverture. J’ai compris a posteriori qu’ils n’allaient pas me tuer et qu’il s’agissait d’une initiation à la grande peur, celle de la mort. Il était question de ma capacité à transgresser, à dissoudre ma frayeur. »

Des rituels, il y en aura d’autres, plus ou moins agréables…  Le passage dans cette vie chamanique, souvent, ne se fait pas sans douleur. Une fois rentré en France, Patrick vivra quelques années plus tard l’ultime épreuve, celle imposée par la vie quand on ne suit pas le bon chemin. Un être humain né pour être chamane doit devenir chamane. Si l’on est sourd à son destin, la vie, pour être entendue, se charge de frapper fort.

Chemin initiatique : quand la vie s’en mêle

Même s’il est un être spirituel, Patrick choisit une route professionnelle bien plus matérielle. Commercial dans le prêt-à-porter haut de gamme, il crée, avec quelques amis, un magasin qui récupère les fins de séries des vêtements d’enfants d’une grande griffe, afin de les revendre à prix plus abordables. Le concept cartonne, les magasins se multiplient. Les fins de série ne suffisent plus, alors ils font fabriquer. L’enseigne devient une multinationale et une référence dans le monde du prêt-à-porter pour enfant : si je vous dis JACADI ! Patrick est milliardaire. A lui, les hôtels particuliers, les résidences secondaires et les voitures de luxe.

Durant 18 ans Patrick Dacquay travaille dans le monde des affaires, du commerce et du luxe. Et il adore ça. Seulement, dit-il aujourd’hui « ce n’était pas mon destin ». Et quand on voit aujourd’hui l’ampleur du Festival International du Chamanisme, la vocation essentielle du Cercle de sagesse des traditions ancestrales, on se dit qu’en effet il y a des destins qui doivent être vécus, des missions accomplies, des défis relevés, pour le bien de tous et du grand TOUT. Non, ce n’est pas son destin et la vie se charge alors de le lui dire… à sa façon. Elle lui prend tout… ou presque.

Commencent alors quatre années infernales. Il revend ses parts. Il aurait pu décider de vivre sur ses rentes et de mettre à l’abri ses enfants mais il s’ennuie. « J’ai voulu jouer à l’homme d’affaires en rachetant une chaîne de magasins d’ameublement. Je n’y connaissais rien et rapidement j’ai déposé le bilan, me ruinant dans le même temps. J’ai tout perdu. On m’a tout retiré durant quatre ans. Je sais maintenant que j’étais en train de tout gagner mais à l’époque, je ne le savais pas. Si on ne m’avait pas accueilli, j’aurais dormi dehors. La vie m’a tout repris, même la vie d’un enfant. »

Ce fut la grande initiation, celle du dépouillement.

Mais il faut bien continuer de vivre, manger, se loger, s’occuper des enfants. Son atout : un très luxueux carnet d’adresse. Alors, il a l’idée de racheter les fins de séries de boutiques de tissus, de dessiner lui-même des robes pour des femmes fortunées, de les faire confectionner et de les vendre en direct. L’idée fonctionne tellement bien que le porte-à porte cède sa place à une boutique, puis deux… puis dix. Il redémarre. L’aventure durera trois ans mais Patrick s’essouffle et aspire, enfin, à autre chose. 

En effet, parallèlement et pourrait-on penser, paradoxalement, durant toutes les années qui viennent de s’écouler, l’homme, en plus de sa vie professionnelle et de ses engagements initiatiques traditionnels, étudient aussi de nombreux savoirs spirituels et humains. Ainsi s’intéresse-t-il à l’intégration posturale, aux théories de Wilhelm Reich, au cri primal de Janov, aux archétypes et rêves éveillés de Jung…  Puis il découvre Stanislav Grof, psychiatre et chef de file des études sur les états modifiés de conscience, et se plonge à cœur perdu dans les mémoires antérieures durant deux ans et demi. Dans son arrière boutique de la rue Victor Hugo, Patrick commence à recevoir chaque fin d’après-midi, les personnes qui souhaitaient revivre, elles aussi, leurs vies passées. « Je commençais à m’éparpiller et mes magasins en pâtissaient. Malgré tout je m’accrochais car je n’imaginais pas que mon destin était de devenir celui que je suis aujourd’hui. Mais là-haut, ils avaient décidé que je devais m’investir entièrement dans cet engagement spirituel. »

Une étrange et décisive visite

Il dépose le bilan une nouvelle fois et part vivre dans un domaine, acheté peu de temps avant, dans la forêt d’Ecouves. C’est là, coupé du monde, qu’un matin à l’aube, il reçoit une étrange visite. « Il était 6H du matin, la tempête faisait rage, quand un homme a frappé à ma porte. Il m’a dit qu’il avait reçu un message, celui de venir à ma rencontre. Il m’a alors transmis mon premier pouvoir puis j’ai reçu par la suite toutes mes initiations chamaniques. »

C’est à cet homme, chamane, qu’on doit le véritable basculement du destin de Patrick Dacquay qui embrassera et incarnera alors entièrement, absolument, passionnément, sa propre existence d’homme médecine.

Ce récit surprenant, pour vous montrer aussi que la vie est à la fois une trame et un maillage et que tout fait sens, les choses heureuses comme les événements malheureux. Ce maillage, sous tendu par une vision spirituelle de la vie, aura mené Patrick Dacquay dans cette formidable existence qu’est la sienne, liée aujourd’hui à celle de Line son épouse, tournée vers les autres, la protection des traditions ancestrales, de la nature, de la terre, du Grand TOUT.

Quel destin ! Merci cher Soof-Ta d’avoir bien voulu le partager avec moi et mes lecteurs. Que le festival du chamanisme et le cercle de sagesse des traditions ancestrales nous survivent.

Amour et gratitude…

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Patrick et Line

Site Web: www.patrickdacquay.com

A lire:
« Les 21 règles de vie de l’enchanteur », « Paroles d’un grand-père chaman »– éditions Véga
« Renaissance du chamanisme occidental » – éditions Lanore
« Le chaman blanc » – éditions Alphée

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Shiatsu : le bien-être au bout des doigts

Le Shiatsu est une pratique ancestrale japonaise qui fait partie, depuis plusieurs années déjà, des mœurs occidentales en termes de bien-être. On trouve à présent de nombreux massages en institut fortement inspirés de cette méthode.

Le Shiatsu qui signifie « pression des doigts », consiste à exercer une série de pressions sur des points précis du corps, permettant ainsi de rétablir la circulation de notre énergie.

Stéphanie Atsé, praticienne et professeure de Shiatsu nous parle de cette massothérapie nippone et de ses nombreux bienfaits, mais aussi d’une technique moins connue : le DO IN. Cette méthode, sorte d’auto-Shiatsu, s’inspire aussi d’autres techniques orientales et permet, chez soi, de régler les petits désordres physiques et psychiques, soi-même et au quotidien.

 

Stéphanie Atsé
Point Médical
Rond-Point de La Nation – 21000 Dijon
Tel. 06 37 09 15 51
shiatsudijon.com

Cours de Do In (1 fois par mois – Dates indiquées sur le site de Stéphanie)
Association Fleur de Lotus
18 rue Lafayette – 21000 Dijon

 

 

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Festival International du chamanisme : j’ai fait un rêve…

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Désolée, pardon, merci, je t’aime

De retour depuis quelques jours du Festival International du chamanisme, ces quatre mots forts, je tenais à les distribuer, les offrir à qui de droit.

Désolée, pardon, à toutes les personnes qui suivent {Béat}titudes. Non, je n’ai rien posté la semaine dernière mais la foudre s’est abattue sur mon petit village, me privant depuis neuf jours, des moyens modernes de communiquer avec vous. Surtout, surtout, je tenais d’avance à m’excuser car je vous avais promis des interviews relatives au Festival International du chamanisme mais il n’en sera rien. J’avais bien emporté avec moi caméscope et dictaphone mais ils sont restés cachés, bien à l’abri dans la yourte.

Lorsque je suis arrivée à Genac le premier jour, j’ai immédiatement senti un appel à vivre pleinement ces trois jours, de l’intérieur, corps et âme investis, et non de l’extérieur, regard objectif et mental en action. J’ai croisé presque simultanément un photographe puis un reporter, tous deux en quête de sujets, de personnalités à interviewer. Je me suis sentie étrangère à leur mission. Je n’étais pas là pour cela. Alors, j’ai écouté ma petite voix intérieure qui me disait : « Ne regarde pas, vis. Ne questionne pas, attends les réponses. Ne sois pas spectatrice, deviens actrice. Ne demande pas, reçois. Sois, ressens, reçois, guéris, remercie, aime. »

Et j’ai vécu… un voyage formidable.

Sur cette terre pleine d’énergie, située non loin d’un site gallo-romain, parmi 2500 personnes portées par une même envie de voir le monde changer, au milieu de 130 chamanes guérisseurs, artistes et scientifiques venus des quatre coins du monde (Mali, Congo, Maroc, Russie, Mongolie, Amazonie, Pérou, Mexique, Canada, Etats-Unis, Australie…), plus que regarder, j’ai donc fait l’expérience… de rencontres formidables, d’échanges extraordinaires, d’émotions débordantes, de fou rires mémorables.

J’ai ressenti… beaucoup de paix, de bienveillance, de tolérance et d’amour, énormément d’amour et je vous assure que, oui, la Vérité, la solution, le remède à tous nos maux est bien là, dans l’Amour, qui manque tant à nos vies, à nos échanges, à nos comportements. La cérémonie d’ouverture du vendredi 28 avril fut un délicieux bouleversement. Voir ces hommes et ces femmes, si différents dans leurs couleurs de peau, leurs cultures, s’étreindre avec tant de tendresse, d’amour, de respect, les yeux brillants de bonheur de se retrouver ou de se rencontrer pour la première fois, m’a fait fondre en larmes. Je voyais là, à quelques mètres de moi, la possibilité d’un monde meilleur. Ces individus, en apparence si dissemblables, réunis dans ce microcosme intemporel chamanique, ont en commun l’essentiel : l’Amour de l’autre, de tous et du Grand Tout, le respect de chacun et de la planète qu’ils appellent tous, dans des langues différentes, la Terre Mère, la volonté de protéger l’eau, les forêts, les plantes médecines, les minerais… cette nature que tous respectent et vénèrent.

Sans rien demander, j’ai reçu des réponses, comme des fleurs en plein coeur.  J’ai vécu des soins que je suis encore et pour longtemps en train d’intégrer, digérer, assimiler. Ils sont nombreux, je les ai tous vécu comme de grands moments.

A travers une cérémonie Toltèque menée par Ulises, chaman mexicain, j’ai brûlé mes peurs afin de construire un meilleur projet de vie et réaliser mes rêves. Avec Elima Ngando, congolais, porteur des traditions et de la sagesse africaine, j’ai créé, à travers une danse d’ancrage, un équilibre entre mon masculin et mon féminin sacré. L’un n’est rien sans l’autre. Le masculin sacré pense les projets, le féminin sacré les met au monde. Si ces deux là ne s’entendent pas, rien ne se met en place dans notre vie. J’ai découvert mon plan d’incarnation grâce à une technique française qui allie pratiques ancestrales et connaissances scientifiques actuelles. Je vous parlerai d’ailleurs prochainement du créateur de ce procédé, Didier Rauzy, Déo Celte, guérisseur, diplômé de médecine chinoise, naturopathe et bio-énergéticien. J’ai assisté à une cérémonie de guérison collective, dirigée par la grande chaman de tradition sibérienne, Véra Sazhina. Je l’ai vue savoir instantanément d’où venait le problème de certaines personnes qui recevaient un soin particulier. J’ai vu des gens en souffrance repartir avec le sourire. Je suis allée à la recherche de mon chant médecine avec Mélissa Gérard, initiée à la sagesse ancestrale celte. Enveloppée par la chaleur et la bienveillance de Waimaania et Ojasvin, formidable couple néo-zélandais amoureux et solaire, j’ai eu l’honneur d’exécuter l’introduction du haka de guérison de la grand-mère et d’apprendre une méditation d’ancrage Maori. Sur le site sacré, les différentes délégations se côtoient. D’autres cérémonies de guérison collective se déroulaient donc juste à côté de nous. L’énergie n’a pas de frontière et traversait à loisir nos différents cercles. Ainsi, ai-je indirectement bénéficié des soins de chamans mongols, japonais, africains, mexicains…

J’ai reçu, j’ai guéri. J’ai remercié et j’ai aimé.

J’aimerais dire MERCI aux chamanes présents d’avoir fait le déplacement, de nous avoir fait partager leurs traditions ancestrales, de nous avoir offert un peu de leur magie guérisseuse. MERCI à Patrick Dacquay, créateur du festival en France, d’avoir fait de son rêve un peu fou, une réalité depuis 10 ans. MERCI à l’aTIPIque d’avoir organisé le voyage, d’avoir tant partagé avec nous durant ces quatre folles journées, ces trois soirées pleines d’échanges et ces trois nuits glaciales qui ne nous ont pas empêchés de nous réveiller le cœur chaud, des éclats de rire plein la bouche comme des rayons de soleil. A vous toutes et tous qui avez partagé ce voyage avec moi, je voulais vous dire : JE VOUS AIME !

Si vous souhaitez avoir un aperçu en images de ce qui s’est passé à Genac, vous pouvez aller visiter le site du festival. Mais sachez bien que cela ne retranscrit en rien, toute la beauté des rencontres, la vibration d’amour, l’atmosphère paisible et chaleureuse, la magie des instants sacrés, l’immense énergie positive et créatrice qui émane du lieu et des gens. Je vous encourage donc vivement à vivre le prochain festival qui aura lieu en 2018.

Sans attendre une année, si vous souhaitez être submergés par de belles émotions, pleurer, rire, chanter, danser, vibrer et guérir. Si vous voulez vous reconnecter à l’Amour, à votre être sacré, à la terre mère, permettez-vous de redécouvrir ces traditions ancestrales qui furent aussi très vivaces sur notre sol français, avant que les religions et la science ne viennent tenter de les enterrer. Le chamanisme a survécu. Les chamans ne sont jamais bien loin de chez nous. Votre âme n’a pas oublié, elle, la coexistence de notre monde avec celui de l’invisible, imprévisible et passionnant.

Je fais un rêve à mon tour, celui de tous les chamans, hommes et femmes médecine, guérisseurs, Mudangs, Gnaouas, Curanderos, celui de Paul Corriveau et Philippe Bobola qui oeuvrent actuellement dans ce sens : voir prochainement toutes les sagesses, médecines et traditions ancestrales, inscrites au patrimoine immatériel de l’Humanité afin qu’elles survivent et soient désormais protégées des oppresseurs.

Comme l’a dit Vera Sazhina : « Le chamanisme ne mourra jamais. »

www.festival-chamanisme.com

 

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Géobiologie: pour un habitat plus sain

David Coste pratique la géobiologie. En nettoyant les lieux d’habitation, il aide les habitants à se sentir mieux.

Il arrive parfois que nous dormions mal dans notre maison, que certains aient des maux de tête récurrents, un sentiment d’insécurité, que nos plantes se portent mal ou meurent malgré nos soins… Ces désagréments peuvent être causés par différents phénomènes traités par la géobiologie. Sous votre maison se trouvent peut-être une veine d’eau, une faille, une ligne du réseau Hartmann ou d’un autre réseau… Et si votre domicile était là bien avant vous et qu’il a vu passer plusieurs familles avec tout ce que cela comporte d’événements, d’émotion, de deuils, il se peut aussi qu’une ou plusieurs entités soient restées dans ce qui fut autrefois leur demeure.

Tous ces phénomènes peuvent entraîner plusieurs formes de mal-être, malaises et, parfois même, à long terme, certaines maladies.

La géobiologie peut vous aider à rééquilibrer les énergies de votre habitation et à vous sentir mieux.

Dans son interview, David Coste nous explique ce qu’est le réseau Hartmann, une cheminée cosmo-tellurique et en quelles circonstances la géobiologie peut intervenir dans nos maisons.

David COSTE – Géobiologue
06 07 12 25 18
entredebonnesmains@outlook.com

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Quand l’hypnose guérit

Tout le monde connait l’ hypnose. A défaut d’avoir testé et connu cet état hypnotique, on a tous vu au moins une fois une démonstration d’ hypnose à la télé. S’il s’agit là d’ hypnose spectacle, très impressionnante et efficace pour  épater la galerie et faire rire un public, il est important de rappeler que cette pratique est de plus en plus utilisée, de manière beaucoup plus douce et très sérieuse, dans le domaine médical. Déjà utilisée par Freud dans le milieu de la psychanalyse, l’hypnose est aujourd’hui utilisée en milieu hospitalier dans le cadre de certaines opérations, comme substitution à une anesthésie générale trop lourde pour certains patients. Elle intervient aussi dans le traitement des insomnies, des dépressions, des douleurs, d’un mal-être généralisé. L’hypnose aide aussi à perdre du poids, à retrouver confiance en soi, à débloquer certaines situations…

Si on ne pense pas elle spontanément, elle pourrait bien malgré tout, être la réponse à de nombreux problèmes d’ordre physique et psychologique.

Comment ça marche ? Marie Blazejczyk, hypnothérapeute à Dijon, nous aide à y voir plus clair.

10 Rond-Point de la Nation
Immeuble Apogée B
21000 Dijon
Tel. 06 52 41 35 79
Site Web

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Rencontre avec Laurent Gounelle

Il y a un mois, je vous parlais du dernier roman de Laurent Gounelle sorti fin 2016 « Et tu trouveras le trésor qui dort en toi ». Un livre inspirant, dans lequel  à travers une plongée dans différentes religions et courants de pensée, on découvre une vérité universelle qui semble pouvoir aider l’homme à s’élever, à vivre intensément et véritablement sa vie et à trouver la joie de manière durable.

Laurent Gounelle est aussi à l’origine de « L’homme qui voulait être heureux ». Ce livre devenu un best-seller a inspiré des milliers de personnes à travers le monde. Les lecteurs qui le suivent connaissent aussi « Les Dieux voyagent toujours incognito », « Le philosophe qui n’était pas sage » et « Le jour où j’ai appris à vivre », une véritable invitation à vivre dès aujourd’hui, selon nos aspirations profondes, afin d’être pleinement satisfaits de notre existence.

A l’occasion d’une conférence qu’il tenait samedi 1er avril à Autun, j’ai pu rencontrer l’auteur. A l’occasion d’une interview, il nous parle d’un des thèmes récurrents dans ses romans et qui lui tient à cœur : l’ego ou comment savoir qui l’on est vraiment ?

Il nous parle ici du danger de s’identifier à nos attributs extérieurs (possessions, profession, qualités physiques ou intellectuelles…) et nous rappelle que si nous voulons savoir qui nous sommes réellement, il nous faut laisser parler notre cœur et non notre ego. Laurent Gounelle partage avec nous quelques clés qui peuvent nous permettre d’avancer dans cette aventure passionnante qu’est la découverte de notre être profond, de notre raison d’être là et de notre mission de vie…

 

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Rencontre avec un magnétiseur médium

Philippe Burnier n’est pas un magnétiseur comme tous les autres. Il est aussi médium. Depuis son plus jeune âge, Philippe est connecté au monde invisible. Ce don l’aide dans son rôle de magnétiseur guérisseur car il lui permet de connaître la cause de nos malaises et d’intervenir sur des douleurs physiques mais aussi sur des souffrances psychologiques.  

Philippe BURNIER
3 Grande Rue
21270 VIELVERGE
Tel. 06 25 13 32 76
Page Facebook: Arcangeciel Philippe Burnier

 

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