Plasma de Quinton : quand l’eau de mer guérit

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« L’homme, dans son milieu intérieur, transporte une petit parcelle d’océan » écrivait le  Dr Yves Réquéna dans la préface du livre « Quinton, le sérum de la vie ». C’est sur cette idée que René Quinton, physiologiste et biologiste français, eut l’idée de mettre au point l’eau qui porte aujourd’hui son nom. Je n’avais jamais entendu parler de cette eau qui pourtant, à une autre époque que la nôtre, a fait des miracles. Jamais eu vent de ce remède naturel, jusqu’à récemment, grâce à une vidéo diffusée sur Facebook. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, je vous explique ce que c’est, ses propriétés et dans quels cas l’utiliser car ses vertus sont nombreuses !

A l’origine du plasma de Quinton 

L’eau de mer est un milieu organique, c’est-à-dire qu’elle est source de vie, à l’origine de celle-ci. Nous le savons aujourd’hui mais René Quinton (1867-1925), lui, réalisa cet état de fait au tout début du 20ème siècle. Ses recherches donnèrent naissance à un ouvrage publié en 1904 et intitulé « L’eau de mer – Milieu organique ». Il eut alors l’intuition que l’on pouvait utiliser cette eau pour soigner…

Ce grand biologiste a en effet réussi à démontrer que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Notre plasma sanguin serait en quelque sorte notre mer intérieure. D’ailleurs il écrivait  « l’organisme est un véritable aquarium marin vivant ». Dans un aquarium, plus le temps passe, plus l’eau se trouble. Par analogie, lorsque nous vieillissons, notre mer intérieure perd sa pureté originelle. Du même coup, notre énergie et notre santé s’en trouvent altérées. Mais si nous changeons cette eau, de la même manière que les poissons, nous retrouvons notre vitalité.

En outre, l’existence d’une mémoire cellulaire n’est plus à prouver. Ainsi, notre corps aurait gardé le souvenir de cette eau originelle, celle du ventre de la mère, celle du ventre de la mer où le premier organisme vivant a vu le jour. En apportant cette eau de mer à notre organisme, nous lui donnons donc un élément qui lui fut un jour essentiel.

C’est en partant de ce postulat que René Quinton a décidé d’expérimenter cette eau si spéciale.  

L’eau qui soigne…

Le biologiste a donc mené de multiples expériences, d’abord sur des chiens malades. C’est en transfusant l’eau de Quinton qu’il a réussi à sauver la vie d’un chien mourant qui avait été saigné à blanc. Les réussites consécutives de cette utilisation d’eau de Quinton sur les animaux lui permirent de guérir par la suite des milliers de personnes. Ce qui était alors appelé le « plasma de Quinton » a été utilisé à large échelle, notamment sous forme d’injection intraveineuses pour soigner les gastro-entérites infantiles, le choléra, la dénutrition, les retards de croissance, la tuberculose… Mieux encore, les mères qui avaient reçu des injections de plasma de Quinton durant leur grossesse, donnèrent naissance à des enfants qui ne présentaient pas les pathologies de leurs aînés. Il a ainsi prouvé que l’eau de mer (attention pas n’importe laquelle, on y reviendra plus tard)  pouvait remplacer la transfusion sanguine. Oui, je sais, ça a l’air dingue. Comment c’est possible ? Je vous explique.

Qu’est-ce que le plasma de Quinton exactement ?

Comme on l’a déjà vu, il s’agit d’une eau prélevée dans la mer mais pas n’importe où, ni n’importe comment.

Elle provient de certaines zones spécifiques déterminées par le biologiste, après de nombreuses recherches. Ainsi cette eau est prélevée entre 10 et 30 mètres de profondeur, au large des côtes bretonnes, au centre de tourbillons que l’on appelle des vortex. Plusieurs conditions doivent être réunies afin d’assurer une parfaite pureté de l’eau. L’eau est ensuite analysée, filtrée in situ, stabilisée en termes de température pour être transportée aux laboratoires (qui se trouvent en Espagne, nous verrons plus tard pourquoi), puis à nouveau filtrée à froid ce qui donne une solution hypertonique, appelée « Quinton Hypertonic Buvable ».

La concentration en minéraux de cette eau étant largement supérieure à celle de notre plasma sanguin, cette eau est coupée avec de l’eau de source faiblement minéralisée mais non distillée pour donner cette fois une solution isotonique, appelée « Quinton Isotonic Buvable », qui correspond à l’ancien plasma de Quinton, injecté autrefois en intraveineuse.

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Quelles sont ses vertus ?

En une phrase, vous allez comprendre…

« L’eau de mer contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin »

Voilà ! OK, je développe.

Les oligo-éléments vous savez à peu près ce que c’est : fer, zinc, cuivre, fluor, iode, chrome, sélénium… Et magnésium, calcium, potassium, phosphore… plus souvent répertoriés comme des minéraux majeurs.

L’eau de Quinton est particulièrement intéressante dans le sens où elle contient tous les oligo-éléments et les minéraux dont nous avons besoin. Mais cela n’est pas tout. Différentes études (notamment celles de trois scientifiques : Pierre Moreau, Henry Bergson et Maurice Aubert) démontrent que les animaux (et donc nous aussi) ne peuvent assimiler les minéraux qu’à condition que ceux-ci aient été au préalable travaillés par des végétaux. Et justement, dans l’eau de mer, le phytoplancton et le zooplancton transforment les minéraux marins, et les rendent ainsi assimilables par notre organisme. Un état de fait renforcé par la dispersion ionique de ces oligo-éléments (vous savez ces ions négatifs qui nous redonnent de l’énergie au bord de l’océan). Grâce à eux, les minéraux ingérés n’ont pas besoin de transporteurs et nous pouvons les absorber quel que soit notre degré d’énergie et l’état de notre paroi intestinale.

Et, cerise sur le gâteau, l’eau de Quinton présente les mêmes concentrations en oligo-éléments que notre plasma sanguin. D’où son action en profondeur… et son nom « Plasma de Quinton ».  

Dans quels cas utiliser le plasma de Quinton ?

L’eau de Quinton recouvre tout un champ d’application, extrêmement vaste.

Historiquement, le plasma marin est le meilleur soutien et régénérateur pour tous les mécanismes cellulaires. Il permet de revitaliser l’organisme. En effet les oligo-éléments contenus dedans, rendent les vitamines assimilables.

  • Prénatal: prévention des troubles physiologiques du foetus par toxicoses, alcoolisme, tabagisme, drogues. Prévention des conséquences héréditaires des immunodéficients.
     
  • Nourrisson: dénutrition, athrepsie, intolérance au lait, gastro-entérite, vomissements et diarrhées, toxicoses aiguës, réhydratation, prématurés.
  • Pédiatrie: asthénie, anorexie, retard pondéral, faute d’attention, dyslexie, dyslalie, adaptation scolaire, instabilité émotionnelle, troubles neuropsychiques.
     
  • Obstétrique: asthénie et vomissements gravidiques, troubles gastro-intestinaux et circulatoires, dépression post-partum, allaitement.
     
  • Gynécologie: dysménorrhées, ménopause, infections et congestions utéro-vaginales.

Si la liste n’est pas exhaustive, il convient cependant de distinguer l’utilisation du « Quinton Isotonic Buvable » de celle du « Quinton Hypertonic Buvable ».

● La solution hypertonique

Grâce à sa très grande richesse en oligo-éléments et minéraux, cette eau permet de recharger les organismes très rapidement, notamment en cas de fatigue psychique ou physique, surmenage, convalescence, déminéralisation, ou maladies aiguës.

Cette solution contribue également à un bon équilibre acido-basique grâce à une action régulatrice du pH gastrique et intestinal. Les symptômes causés par une acidité de l’organisme peuvent être très nombreux : aigreurs digestives, caries, ostéoporose, perte de cheveux anormale, ongles cassants, douleurs musculaires fréquentes, courbatures, mauvaise haleine matinale, peau du visage grasse, fragilité et moindre résistance au froid, fatigue, surtout le matin… La solution hypertonique aide donc à réduire ces symptômes même si leurs causes sont parfois multifactorielles : acné, eczéma, psoriasis, asthme, allergies…

La solution hypertonique est également idéale pour l’entrainement et la récupération des sportifs.

● La solution isotonique

Cette solution agit en profondeur dans les cellules. Elle est donc plus particulièrement indiquée pour des cas de déshydratation. Aussi bizarrement que cela puisse paraître, l’eau de mer réhydrate bien mieux l’organisme que l’eau douce, pour des carences en oligo-éléments ou minéraux et pour des maladies d’ordre chronique. Cette eau est optimale pour tous les cas relevant du système rénal et elle est aussi recommandée dans le cadre des hydrothérapies du côlon.

Le Quinton Isotonic Buvable peut être indiqué dans le cadre de divers problèmes cutanés, endocrinologiques, gastroentérologiques, gynécologiques, immunologiques, neurologiques, urologiques, les troubles DYS (dyslexie, dyslalie), les états cancéreux, mais aussi en complément de l’eau hypertonique pour la convalescence, contre l’empoisonnement. Elle est aussi une solution pour de nombreux troubles pouvant concerner les nourrissons.

 ● Les limites

La solution hypertonique ne doit pas être utilisée en cas d’insuffisance rénale ou de fragilité du système rénal, d’hypertension, de régime sans sel, ni chez les femmes enceintes et les personnes très âgées. Dans ces cas là, il faut privilégier la solution isotonique.

Attention aux avatars ! Toutes les eaux de Quinton ne se valent pas !

Comme le plasma de Quinton n’est pas chauffé, car ceci tuerait toute efficacité thérapeutique, ce produit n’a plus d’autorisation de mise sur le marché en France. La véritable Eau de Quinton est donc produite en Espagne. On peut la trouver dans certains magasins bios ou en la commandant sur internet à cette adresse : www.laboratoiresquinton.com.

Ce qui signifie que les produits que l’on trouve dans les pharmacies françaises, identifiés comme des méthodes de Quinton, ne présentent en réalité aucun intérêt.

Comment utiliser le Plasma de Quinton ?

L’eau isotonique peut être utilisée en injections sous-cutanées (uniquement chez un médecin au fait de cette pratique). Le Plasma Isotonique de Quinton peut remplacer le sang lors des transfusions sanguines.  Il évite de recevoir des toxines ou médicaments présents dans le sang des donneurs ainsi que des informations génétiques et énergétiques qui nous sont étrangères et que notre corps passe beaucoup de temps à nettoyer.

L’eau isotonique comme l’eau hypertonique peuvent s’utiliser en compresses (pour les problèmes cutanés par exemple), cataplasmes, bain de bouche, spray nasal ou solution oculaire. L’usage le plus largement répandu est l’absorption orale : une à trois fois par jour selon les cas. Il s’agit alors d’avaler le contenu d’une ampoule de Quinton, pure ou diluée dans l’eau, tenu au préalable une minute sous la langue. Les solutions hypertonique ou isotonique se prennent toujours l’estomac vide, soit 20 à 30 minutes avant les repas ou au moins deux heures après les repas.

Si les enfants trouvent le produit trop salé, celui-ci peut être dilué dans de l’eau, du lait ou du jus de fruit.
Le dosage général :

De la naissance à un an : 10 ml dans une bouteille d’eau
De 1 à 4 ans : 10 ml par jour mais éloigné des repas
Plus que 4 ans : 10 à 40 ml par jour selon la sévérité du cas
Adultes : 30 à 60 ml par jour selon la sévérité du cas
Personnes âgées : 10 à 20 ml par jour pendant plusieurs mois

Selon les besoins, le plasma de Quinton peut se prendre sur une courte durée, plusieurs semaines, plusieurs mois ou régulièrement toute l’année.  Cette eau n’est pas considéré par la médecine traditionnelle comme un médicament mais comme un supplément nutritionnel rééquilibrant, régénérant et énergisant.

Pourquoi on ne parle plus du Plasma de Quinton ?

Au milieu du 20ème siècle sont apparus les antibiotiques. Ce fut un tel bouleversement et une telle avancée dans le monde médical qu’on oublia peu à peu les méthodes plus naturelles. Comme d’autres, celle de Quinton tomba en désuétude.

Seulement une dizaine de médecins, comme le Dr François Epineuze (dont je posterai une interview sur ma page Facebook) utilisent en France l’eau de Quinton en injection sous-cutanée.  Si l’on veut avoir recours au plasma de Quinton dans le cadre d’un traitement thérapeutique en injection sous-cutanée, il faut savoir que cela se passe uniquement à l’étranger. En France, les normes sanitaires actuelles ne veulent que des produits stérilisés et l’implantation d’un tel centre est actuellement impossible.

Cependant, les solutions buvables restent disponibles. Puisque la mer est notre mère originelle, pourquoi ne saurait-elle pas prendre soin de nous… ?

 

Pour aller plus loin :

-Un livre : « Quinton, le sérum de la vie » de J-C. Rodet, M. Layet, Editions Le Courrier du Livre, 2008

– Un film : le Docteur François Epineuze explique les effets d’infiltration sous-cutanée de l’eau isotonique de Quinton sur le mal de dos :
https://www.youtube.com/watch?v=McUfEwSYFNM&t=126s

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Chromothérapie: le pouvoir guérisseur des couleurs

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La chromothérapie est une méthode héritée de la médecine énergétique chinoise. Le principe est d’utiliser l’énergie des couleurs afin d’amener le corps, les organes et en particulier la peau, à réagir, de façon à entraîner l’auto-guérison d’une pathologie. A Beaune, Le spa Marie de Bourgogne vous propose de vivre cette expérience.

Comment ça marche ?

Chaque couleur possède sa propre longueur d’onde. Celle-ci, très précise, est en mesure d’influencer la réponse de l’organisme. C’est l’organisme lui-même qui, réveillé par l’onde colorée, va se donner les moyens de régler le trouble en stimulant l’énergie déficiente ou en calmant l’énergie excédentaire. En effet, les couleurs chaudes augmentent le flux énergétique et tonifient les tissus tandis que les couleurs froides vont ralentir ce flux. Les couleurs neutres ont, quant à elles, la particularité de nettoyer et de drainer l’énergie alors que les couleurs mixtes sont régénératrices, nutritives, protectrices et cicatrisantes.

La lumière joue un rôle considérable sur le corps. Comme le résume très bien le  biophysicien allemand  Fritz-Albert Popp : « La lumière est présente dans chaque cellule de notre corps. » La peau est extrêmement sensible à la lumière et réagit donc très bien aux couleurs.

En fonction de vous, de la zone et du problème à traiter, le thérapeute détermine la ou les couleurs capables de traiter le problème. Les couleurs peuvent être diffusées sous forme de bain de lumière ou pulsée à l’aide de lampes spécialement conçues. La chromothérapie s’utilise au niveau de la sphère visuelle, localement sur les organes affectés, sur l’ensemble du corps ou par apport de lumière au niveau des méridiens d’acupuncture qui sont nos grands circuits énergétiques.

Parfaitement indolore et vécue comme un moment de relaxation par les patients, elle attire de plus en plus l’attention des thérapeutes énergéticiens.

Dans quels cas utiliser la Chromothérapie ?

La prescription de lumière colorée s’avère particulièrement indiquée dans tout ce qui touche au plan physique : baisse d’énergie, fatigue, baisse du désir sexuel, migraine, vieillissement prématuré de la peau, dérèglement du cycle de la veille et du sommeil, obésité, déficiences immunitaires, troubles menstruels, problèmes articulaires, fractures, brûlures, blessures mais également dans les problèmes liés au mental : instabilité d’humeur, dépression, anxiété, tendances suicidaires, troubles de la personnalité et de l’attention… la liste des domaines d’application n’étant pas exhaustive.

Pour celles et ceux que cette nouvelle méthode naturelle séduirait, une séance de chromothérapie coûte entre 20€ et 60€, en fonction de la durée de la séance et des tarifs fixés par le centre.

Tarifs des séances de chromothérapie au spa Marie de Bourgogne :
Séance 25 min : 30€
Séance 40 min : 60€
Forfait 10 séances de 25min + 1 séance gratuite : 275€
Forfait 10 séances de 40min + 1 séance gratuite : 550€

 

Spa Marie de Bourgogne – Hôtel Le Cep
27 rue Maufoux – Beaune
Tel : 03 80 22 35 48
Site Web : Hotel-cep-beaune.com

 

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Skin Vision : le soin intelligent

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Un soin du visage, s’il est bien fait, reste toujours très agréable mais un soin intelligent, c’est encore mieux non ? Et quand ça se passe sous les mains de la gagnante du concours régional des Meilleures Mains de France, ça devient carrément planant ! C’est innovant et c’est chez Shambali Spa !

« C’est quoi un soin intelligent ? » me demanderez-vous. Eh bien c’est un protocole qui, en plus de vous offrir du plaisir et un moment de bien-être, va donner à votre peau ce dont elle a réellement besoin.  Et tout ça grâce à un diagnostic pointu réalisé en début de séance par une machine sophistiquée qui va se pencher sur le cas de votre peau, étudier sa nature et mettre le doigt sur ce qui lui ferait du bien.

La peau : une affaire à regarder de près

C’est tout là l’intérêt de cet appareil. En grossissant 50 fois la zone du visage étudiée et à partir de photographies, son œil d’expert est capable de détecter facilement là où le bât blesse. Le diagnostic s’appuie aussi sur un petit questionnaire qui souvent en dit long aussi sur le probable état de notre bonne vieille couenne. Sont ainsi passées au crible : l’hydratation, la desquamation, la fermeté, les pattes d’oies et la dilatation des pores. Oui je sais, dit comme ça, ça ne fait pas rêver mais si je vous dis que grâce à ce bilan, le soin allie plaisir et efficacité, ça vous parle déjà plus, non ?

Un soin du visage, ça peut paraître futile à certaines et certains mais je ne peux m’empêcher de me rappeler les paroles d’une esthéticienne, entendues il y a déjà une dizaine d’années et qui avaient fait mouche. « Vous savez – m’avait-elle dit – votre blouson en cuir, si vous en prenez soin, si vous le traitez, il durera longtemps. Si vous ne le faites pas, au bout de quelques années, il sera usé, abîmé. Ce n’est pas grave, vous pourrez le jeter et en acheter un autre. Mais votre peau ? Vous n’en avez qu’une et vous ne pouvez pas en changer. » C’est une évidence hein, mais il est bon parfois de se rappeler les évidences.

Evasion sensorielle

Si se faire scruter le derme au microscope n’est pas toujours très agréable… Personnellement, j’ai eu l’impression de voir l’échantillon d’une peau de lézard desséché… Le soin en revanche, orchestré par Laetitia, Meilleures Mains de France au Concours régional,  fut une véritable symphonie sensorielle. Nettoyage, gommage, massage sont effectués comme une très agréable chorégraphie, personnalisée,  adaptée à la personne.  Les produits utilisés présentent des textures savoureuses et diffusent des effluves délicieux. Pour ne rien gâcher, la marque « Jardin des Délices » obéit à la charte ECOCERT et propose des compositions naturelles. Se faire du bien en toute sécurité : quelle bonne idée !

On ressort de là, détendue, sûre d’avoir passé un moment utile certes mais ô combien agréable !

Massage Shambali
Shambali Spa
28 Rue Sylvestre Chauvelot – 21200 Beaune
03 80 22 39 87
www.shambali.fr

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C’est l’automne : ON RALENTIT !!

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Ce que nous dit la nature

L’automne est une saison intermédiaire située entre l’été, une saison de forte activité énergétique ( le yang du yang dit-on en médecine chinoise) et l’hiver, saison du repos et de l’intériorité (le yin). L’automne qui se trouve entre les deux est donc une période de ralentissement. La nature qui a tout donné – ses feuilles, ses fleurs puis ses fruits – se repose enfin. La sève commence à redescendre, les feuilles tombent… Tout retourne à la terre pour la nourrir. C’est le cycle normal. Si tout se passe dans l’ordre des choses, tout a été récolté avant le début de l’automne. Et lorsqu’il n’y avait pas encore de supermarchés, on engrangeait le foin pour les animaux, les céréales et autres légumineuses pour nous, afin de se préparer et s’organiser à passer sereinement et confortablement l’hiver.

Comment tout faire à l’envers

Mais notre société moderne a perdu ce contact avec la nature. Elle s’est éloignée de ce cycle qui était pourtant le sien autrefois. Aujourd’hui, nous faisons tout à l’envers : on se repose en été, période d’intense activité pour la nature (et autrefois, époque des moissons, donc d’intense activité pour les hommes également) car nous-mêmes sommes pleins d’énergie. A l’inverse, alors que nous devrions commencer à lever le pied, nous voilà pris dans le tourbillon de la rentrée avec 10 000 choses auxquelles penser : l’école des enfants, la reprise du travail, les nouveaux projets… Et cette énergie que nous devrions emmagasiner pour affronter l’hiver, on la gaspille, on la grignote, on se sert allègrement. Ah ça c’est sûr on y va même franchement ! Et,  on s’étonne d’être fatigués ! Déjà que l’automne est naturellement propice à la tristesse et la mélancolie (l’hiver approche, on fait le bilan de l’année), alors mettez une bonne dose de fatigue par-dessus et c’est le pompon ! Rassurez-vous, tout est normal. On fait juste ce qu’on ne devrait pas faire.

Temps du lâcher-prise

Même s’il est impossible d’aller contre le rythme imposé par notre société, au moins, pendant l’automne, essayez de trouver du temps pour vous : offrez-vous un massage, pratiquez un peu de relaxation sur de la musique douce, méditez si vous aimer ça, allez marcher lentement dans la nature si belle en cette période (de manière générale, tout ce qui va stimuler le poumon est bénéfique en cette saison. Alors, respirez un grand coup et vous verrez déjà le monde autrement !)  et surtout, surtout LÂCHER-PRISE ! Comme la nature, profitez des fruits de votre travail passé. Prenez un peu le temps de vous reposer sur vos lauriers avant de vous jeter tête baissée dans de nouveaux projets.

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Streching japonais: faites circuler l’énergie

Stéphanie Atsé nous parle de stretching japonais. Cette discipline propose des exercices issus de la philosophie orientale, dont certains mouvements, proches du yoga, permettent de rétablir la circulation énergétique du corps.

Grâce à l’étirement des méridiens, selon les principes de la médecine chinoise, l’énergie vitale circule librement. On aide ainsi les zones contractées à se détendre et les zones les plus faibles à se renforcer.

Chaque cours permet de travailler sur un trajet spécifique, relié aux organes internes (estomac, foie, poumon, etc.)

Une pratrique régulière de stretching japonais aide à se sentir bien dans son corps mais aussi dans son esprit, de gagner en souplesse, de réduire certaines douleurs chroniques (mal aux articulations, mal de dos…), des inconforts et d’être plus dynamique.

Allez, on respire et on s’étire!

Stéphanie Atsé
Point Médical
Rond-Point de La Nation – 21000 Dijon
Tel. 06 37 09 15 51
shiatsudijon.com

Cours de Do In
Association Fleur de Lotus
18 rue Lafayette – 21000 Dijon

 

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Rencontre avec Ahori, jeune chaman

Il y a quelques années encore, Ahori, fraîchement diplômé d’une école supérieure de commerce, se destinait à faire carrière dans de prestigieuses entreprises. Il travaillait beaucoup… beaucoup trop, quand la vie a mis sur son chemin Grand Ours. Le chaman devait ainsi l’accompagner à révéler sa nature profonde. Aujourd’hui, Ahori, de son nom d’initié, propose des soins en groupe et individuels. Il nous raconte son parcours de jeune chaman porteur de la sagesse mongole.

Il nous parle aussi de l’aTIPIque. Ce centre, situé à Saint-Laurent-sur Saône, à côté de Mâcon, créé par le chaman Grand Ours (Baptiste Charpy) et Grand Cerf (Franck Bouard), s’est donné une mission : devenir un lieu de vie de ressourcement chamanique et accompagner ceux qui le souhaitent sur le chemin de la connaissance de soi et de la guérison.

A travers des consultations, des ateliers, des stages, des cours, des camps en pleine nature… et de nombreuses activités, cette pépinière de chamans nous aide à savoir qui nous sommes, à révéler notre mission de vie, à trouver notre propre pouvoir guérisseur, à avancer sur le chemin du mieux vivre et du bien-être…

Ahori
L’aTIPIque – Centre chamanique 
146 Rue de la Levée
01750 Saint-Laurent-sur-Saône
Tel. 06 20 42 36 70

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La Fleur de Vie : secret d’un puissant symbole

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La Fleur de Vie… très joli nom d’une figure que je ne connaissais pas jusqu’à ce qu’une amie m’en offre une. Plus qu’un harmonieux dessin à la dénomination charmante, la Fleur de Vie est surtout une forme géométrique sacrée, un puissant symbole que l’on retrouve depuis la nuit des temps dans le monde entier, à travers de nombreuses religions et diverses cultures, une onde de forme capable de ré-harmoniser l’énergie vibratoire de l’eau mais pas que…

Une figure géométrique, symbole de vie

Cette figure géométrique que l’on peut s’amuser à reproduire, consiste en une série de cercles qui se superposent et s’entrecroisent selon une règle précise : le centre de chaque cercle doit se trouver sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre. Elle est le plus souvent constituée de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle.

Le point de départ de la Fleur de Vie est un cercle central qui symbolise à lui seul le point originel, la graine, la source de toute vie. La figure de base, composée de 7 cercles et appelée Graine de Vie, illustre parfaitement le développement de la vie à partir d’un seul noyau. La relation est d’ailleurs facile à faire entre cette structure et une cellule qui se divise. Il suffit de regarder un embryon de 3 jours en train de se former…

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     graine de vie      Graine de vie simplifiée    embryon de 3 jours

A la manière d’une division cellulaire, les cercles se multiplient et la forme se déploie. La Fleur de Vie symbolise donc à la fois la création et la croissance, celles que l’on retrouve de manière naturelle dans la nature mais aussi chez l’homme moderne, qui souhaite agrandir son horizon, son champ d’action, ses connaissances. Le cercle qui entoure souvent la Fleur de Vie peut facilement faire penser à la couche protectrice d’un ovocyte. Dans ce cas, elle pourrait représenter la vie qui s’exprime à travers un corps, limitée par cette enveloppe matérielle. Sans son cercle, la figure symbolise alors la vie elle-même, c’est-à-dire le développement infini des cellules. Elle est donc la parfaite analogie du phénomène d’expansion et d’énergie vitale.

Le mystère de ses origines sacrées

La Fleur de vie est considérée comme une figure sacrée, d’abord par son caractère emblématique. A travers sa beauté, sa perfection géométrique et esthétique, elle symbolise en effet le processus de renouvellement perpétuel de la vie.

C’est certainement pour cette raison et pour l’onde de forme qu’il émet, que ce symbole a été retrouvé inscrit sur de nombreux sites, un peu partout dans le monde, ce qui lui confère un caractère mystérieux. On le trouve représenté cinq fois sur l’une des colonnes de granit du temple d’Osiris à Abydos en Egypte. Sous la patte du lion chinois à l’entrée de la cité interdite de Pékin. En Israël, dans les anciennes synagogues de la Galilée et sur le site de Massada. Dans le Codex Atlanticus de Léonard de Vinci. Une structure répétitive, construite sur le modèle de la Fleur de Vie, apparait aussi dans les pièces assyriennes du Musée du Louvre. 

Il faut dire que si l’on creuse et décortique la figure, il apparait que celle-ci renferme d’autres formes extraordinaires : des symboles universels et les modèles de la Création !

D’abord, nous l’avons vu, la base de la Fleur de vie, c’est le cercle c’est à dire la cellule, l’unité de base, le point de départ de la vie. Puis, formée de 7 cercles, nait La Graine de Vie comme symbole de création et d’expansion cellulaire.

On retrouve aussi le Vesica piscis, figure fondamentale de la géométrie sacrée que l’on retrouve dans les religions païennes et monothéistes. Apparaît également Le Triquetra, symbole très connu en Europe du Nord, composé de 3 Vesica piscis. Il est présent dans le schéma de la décomposition du spectre lumineux et à travers les anneaux Borroméens qui font référence à la force, à l’unité et à la trinité chrétienne.

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                 Vesica Piscis                         Triquetra

 

Mais la Fleur de vie renferme en outre l’Arbre de vie, autre symbole universel et une forme essentielle : Le Fruit de vie, constituée de 13 sphères qui contiennent plusieurs lois mathématiques et géométriques.

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       L’arbre de vie

 

En effet, si on relie entre eux tous les cercles présents dans le Fruit de vie, on obtient alors le cube de Métatron en 2 dimensions.

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  Cube de Métatron

Ce dessin, modélisé en 3 dimensions, offre à voir une figure contenant les 5 solides de Platon, à savoir : Le Tétraèdre (Octangle), l’Hexaèdre, L’Octaèdre, le Dodécaèdre et l’Icosaèdre.

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Ces 5 solides obéissent à 4 règles précises et strictes: Toutes les faces ont la même surface, toutes les arêtes ont la même longueur, tous les angles mesurent 90°, toutes les figures peuvent tenir dans une sphère, tous les angles touchant cette sphère. Sans entrer dans les détails, ces systèmes d’information seraient capables de donner accès à la source de tout ce qui existe, qu’il s’agisse du corps humain, de la nature ou des galaxies.

A chaque solide, Platon a d’ailleurs assimilé un élément : terre, feu, eau, air, Ether (ou esprit ou Univers)

Ainsi donc, la Fleur de Vie contiendrait aussi symboliquement les 5 éléments, à l’origine de tout ce qui existe dans l’Univers.

C’est en cela et à travers toutes ces figures essentielles, porteuses d’une signature vibratoire puissante et très particulière, que réside sans nul doute, le secret de la Fleur de Vie.

Onde de forme puissante

La Fleur de Vie est une onde de forme puissante, très stable qui invite à l’expansion et l’expression de soi-même. Elle émet une énergie très belle qui contribue à l’harmonisation constante des structures de l’eau.  Elle régénère, rééquilibre, dynamise et protège.

Je ne sais pas jusqu’où s’étend le pouvoir vibratoire de cette forme. Certaines personnes rapportent des changements physiques et psychologiques après avoir porté un pendentif Fleur de Vie. D’autres l’utilisent pour améliorer l’harmonie de leur habitat, certains pour dynamiser les minéraux, les préparations homéopathiques, les Fleurs de Bach, les huiles essentielles…

Personnellement, je l’utilise pour augmenter le taux vibratoire de l’eau et de certains aliments. Ce que je peux vous dire de façon sûre, c’est que le goût de l’eau change après que la carafe soit restée quelques minutes sur le disque Fleur de vie…

Comment utiliser la Fleur de Vie ?

Vous pouvez décider de la porter sur vous. Il existe de très beaux bracelets et pendentifs. Il est également possible de l’accrocher à un mur pour une action d’harmonisation vibratoire de votre lieu de vie. Vous pouvez aussi vous en servir de manière ciblée pour élever le taux vibratoire de votre eau et de vos aliments.

Vous pouvez les trouver dans certaines boutiques de minéraux et magasins ésotériques.
La boutique Min’Eros à Saint-Laurent-sur-Saône, à côté de Mâcon, propose de très jolis bijoux Fleur de Vie !

Il en existe de toutes tailles, dans des matériaux différents, de différentes couleurs, avec ou sans incrustation de minéraux.

Pour la choisir, tendez votre cœur et ressentez la Fleur de Vie qui vous attire le plus.

http://mineros.cristal.free.fr/

 

 

 

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Franck Bouard : du pouvoir des minéraux aux énergies de l’habitat

Si vous vous intéressez au pouvoir guérisseur des minéraux, aux énergies de l’habitat, à la puissance des symboles, aux objets chamaniques, à l’ésotérisme, je vous propose de rencontrer Franck Bouard et sa boutique Min’EROS à Saint-Laurent sur Saône.

Passionné depuis tout petit par les minéraux et l’architecture, Franck – Grand Cerf de son nom d’initié au chamanisme – porte en lui ces deux sagesses. Il nous enseigne à reconnaître les pierres, ressentir leur force, choisir celles dont on a besoin à un moment précis mais il nous aide aussi à nous débarrasser de ce qui n’a plus lieu d’être dans notre existence grâce au processus de désencombrement de l’habitat, à ré-harmoniser nos vies en rééquilibrant les énergies du lieu où nous vivons.

Sa boutique Min’EROS est le reflet de la personnalité de Franck : un endroit un peu mystérieux, insondable pour ceux qui n’auraient pas le désir d’aller plus loin mais qui cache de nombreux trésors, des sagesses ancestrales, un peu de magie guérisseuse et beaucoup de bienveillance.

Boutique Min’EROS
Appartement de l’aTIPIque
146 rue de la levée – 01750 Saint Laurent sur Saône
Site Web de la boutique

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Foutez-vous la paix !

fabrice-midal

Ce qui m’a immédiatement interpelée dans ce livre, c’est son titre ! Il y a en effet dans cette invective un peu familière, une résonnance particulière, une note bienveillante. Ce qu’il nous est un jour arrivé de dire aux autres « Foutez-moi la paix ! » pourrait-il donc s’appliquer à nous-mêmes ? Eh bien oui, notre principal persécuteur, c’est souvent nous. Fabrice Midal, professeur de méditation, conférencier et écrivain, nous explique pourquoi et comment ce comportement nous fait du mal dans plusieurs domaines de notre vie, et l’urgence de se foutre la paix pour enfin être plus libres, mieux dans ses relations, plus heureux, et commencer à vivre !

La loi du « toujours plus, jamais assez »

Je ne sais pas vous mais il est vrai que j’ai souvent tendance à me reprocher d’être trop impatiente, trop débordée, trop stressée, trop ceci et trop cela. Et alors, forcément, j’aimerais être plus patiente, plus disponible, plus apaisée, plus ceci et plus cela… Et si on apprenait tout simplement à s’accepter tel que l’on est. Ce serait déjà bien non ?

C’est exactement ce que nous aide à faire Fabrice Midal à travers son cri « Foutez-vous la paix ! », une formule sortie spontanément, lors d’un cours de méditation, devenue depuis une règle d’or dans son apprentissage et qui s’applique à l’intégralité de notre existence.

L’objectif : s’accepter tel que l’on est

Dans le chapitre « Cessez d’obéir », Fabrice Midal nous enjoint à sortir des cadres « modèles » que nous nous imposons, de suivre aveuglément les règles dictées par l’éducation, l’école, la société, afin de laisser davantage s’exprimer notre créativité. Le but ici n’est pas de désobéir ni de se mettre hors-la-loi mais juste de se permettre d’oser dépasser du cadre pour mieux être nous-mêmes. Permettons aussi à nos enfants de déborder, d’improviser, nous leur rendrons service. Pourquoi ? Parce que dans cette société en pleine mutation, ou tout bouge, change, évolue, à la vitesse de la lumière, il leur faudra une capacité d’adaptation encore plus importante que la nôtre. Aujourd’hui, face à l’évolution du marché du travail, nous acceptons déjà de nous remettre en question, de nous former, de changer de métier. Ce sera encore plus vrai demain. Comment s’adapter si l’on a grandi, cloîtré dans des habitudes, des règles rigides ? Sortir du cadre nous permet de découvrir des ressources intérieures insoupçonnées. Le changement nous fait grandir !

C’est un peu le même message contenu dans le chapitre « Cessez d’être sage » dans lequel Fabrice Midal nous incite à arrêter de chercher la sagesse à l’extérieur, puisqu’elle est là, juste sous notre nez, à l’intérieur de nous. Il explique que la sagesse ne consiste pas à ne plus rien ressentir, à devenir irréprochable, constamment zen. Non, la sagesse consiste d’abord à accepter l’être imparfait que nous sommes. Une notion revisitée dans le chapitre « Cessez de vouloir être parfait » qui, j’en suis sûre, résonnera en chacun de vous !

Dans le même ordre d’idées, vous trouverez d’excellentes raisons de cesser d’être calme, de vous réfréner, d’être passif, de chercher à tout comprendre, de rationaliser, de vous comparer, d’avoir honte de vous, de vous torturer, de vouloir aimer…

Seul le dernier chapitre ne m’a pas vraiment convaincue. Il y est question de cesser de discipliner nos enfants. J’entends bien toute la bienveillance et l’intelligence des principes qu’il y a derrière cette injonction. Sauf que, comme le dit la formule : « avant, on a des principes, ensuite, on a des enfants ». J’ai trop vu ces dernières années, « sévir » des enfants peu disciplinés, dans le but initial très honorable, de les laisser s’exprimer et s’épanouir. Sauf qu’à trop être « libre » l’enfant finit par manquer de repères. Cet enfant roi, comme on l’appelle, se comporte bien souvent comme un mini tyran, plus que comme un bon souverain. Le risque alors pour les parents est bien de subir une forme d’esclavage. Très peu pour moi. Je discute énormément avec ma fille. Je lui permets autant que possible de s’exprimer avec ses mots, ses crayons, sa peinture, nos jeux, nos histoires, celles qu’on commente et celles qu’on invente ensemble. Je ne la force jamais à finir son assiette, ni à manger des choses qu’elle n’aime pas, ni à embrasser les gens pour dire bonjour… Parallèlement, il y a des choses sur lesquelles je ne transige pas comme la politesse et le respect de l’autre… Et, avec un comportement trop permissif, à mon sens, rien n’est possible. Un enfant se construit aussi, sans violence bien sûr, mais à travers des règles et une certaine forme de discipline. Et, oui, il m’arrive de m’énerver, de crier, de négocier… J’accepte d’être cette maman imparfaite qui fait de son mieux.

 La méditation comme un moyen de se foutre la paix !

L’auteur insiste tout au long de l’ouvrage sur le fait que la méditation ne doit pas être un exercice obligatoirement régulier, ni une posture douloureuse, ni une série de règles à respecter. Lorsque nous commençons à méditer, et j’en ai fait les frais, nous nous posons des dizaines de questions et, surtout, nous nous faisons beaucoup trop de reproches: suis-je bien installée ? C’est bien comme ça ? Je pense à trop de choses, je ne devrais pas ! Je n’y arrive pas ! J’ai mal au dos ! Je n’ai pas médité assez longtemps mais je n’ai plus le temps… etc.

C’est là que le « Foutez-vous la paix ! » de Fabrice Midal peut nous aider à méditer plus facilement car il nous déculpabilise, il nous offre à voir la méditation comme un moment agréable qui nous appartient. Une parenthèse pendant laquelle, tout simplement, nous n’avons rien à faire. Etre là, écouter ce qui se passe autour de nous, en pleine présence, et non « en pleine conscience », qui pour l’auteur induit l’utilisation du mental. Personnellement, cette notion de « pleine présence » me parle davantage. On comprend mieux l’intérêt d’être juste là, présent à ce qui est, ce que l’on entend, sent, ressent. Il est question ici de corps et de sensorialité pas de mental, ni d’esprit, ni de conscience. Et si un jour on ne parvient pas à entrer dans un état méditatif ? On laisse tomber. Si on n’a que 10 minutes devant nous ? C’est déjà bien. Si on ne peut pas méditer tous les jours ? Ce n’est pas grave. L’important est d’y prendre du plaisir pour avoir envie d’y retourner. C’est mon cas aujourd’hui parce que j’ai trouvé MA méthode, celle qui me correspond. Une fois de plus, sortons du cadre enseigné par les livres et les professeurs et créons, à partir de ce que nous aimons faire, de ce qui nous fait du bien, notre propre séance. Personnellement, mes séances de méditation se sont construites autour de mes cours d’Ashtanga yoga et de ma formation Reiki. Un mélange de respiration profonde et de visualisation qui m’aide à m’ancrer, me centrer, puis une ouverture sensorielle à ce qui se joue autour de moi. J’y prends beaucoup de plaisir.

Voilà un ouvrage dont l’intégralité du contenu est parfaitement résumé dans le titre ! Avec son « Foutez-vous la paix », Fabrice Midal nous aide à nous diriger vers plus de sérénité.

Site de Fabrice Midal : https://www.fabricemidal.com/

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Patrick Dacquay : l’histoire d’un chaman blanc

 

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Ce qui plaît chez Patrick Dacquay, c’est sa franche bonhommie, son humour, son énergie communicative. Cet homme là enchante, normal pour un enchanteur. Oui, Patrick Dacquay est un enchanteur, un deo celte, un chaman blanc. On sait de lui aujourd’hui qu’il est breton, guérisseur mais aussi écrivain et surtout créateur du Festival International du Chamanisme en France. Il vit avec ferveur sa mission : mettre à l’honneur et protéger les traditions ancestrales du monde entier. Pour cela, il a créé un cercle de sagesse qui ne cesse de grandir et qu’il s’emploie à faire tourner rond. Mais que sait-on du chemin parcouru pour en arriver là ? Que furent les voyages et les épreuves initiatiques de celui qu’on appelle Soof Ta « Celui qui connait et mange la terre » ? C’est ce que je vous raconte à travers le portrait passionnant d’un  homme pas tout à fait ordinaire…

Une enfance solitaire et spirituelle

Né en 1951, l’enfant qu’il est ne connait pas la maternelle. Il entre à l’école élémentaire vers six ans. Avant cela, il passe beaucoup de temps seul au contact de la nature grâce à la complicité d’un partenaire inattendu. L’anecdote est délicieuse : « mes parents ne voulaient pas que je sorte du terrain de la maison. Mais notre chien creusait des trous, passait sous le grillage, m’attendait de l’autre côté et m’emmenait avec lui dans les bois. » Là-bas, le jeune garçon découvre un univers qui lui parait naturel. Les arbres et les roches sont vivants. Chaque lieu a  sa vie interne. Il fait bon aller ici mais pas là-bas. « Je percevais des entités, des énergies bénéfiques ou négatives, je le sentais très bien » dit-il. Au bord des sources, vivent celles qu’il appelle alors « les fées de l’eau », sans savoir encore qui elles sont. Lorsqu’il prend sa place parmi les autres enfants, il devine que le monde qu’il perçoit est singulier et invisible à la plupart. Il n’en parle à personne, sauf une fois. En vacances dans la famille, le petit garçon prend la main de son oncle et l’emmène faire le tour du domaine, lui confiant ses ressentis sur tel et tel endroit, le mettant en garde parfois. Sa vision sera écoutée et reçue avec respect. Pour autant, il taira aux autres ses capacités extrasensorielles. Très terrien, très ancré, il s’adapte vite aux autres et trouve aisément ses marques à l’école et dans les relations sociales. Néanmoins, attiré par la spiritualité, il se tourne rapidement vers le curé du village, appelé le recteur en Bretagne. L’abbé Lecoeur fut le premier initiateur de Patrick. L’homme est atypique et passionnant. Cette rencontre l’inspire. Il décide d’embrasser la vie de prêtre. La profession de foi succède à la première communion. A l’âge de 14 ans, lors de « la Persévérance » comme on l’appelle alors à l’époque, l’adolescent pose une question afin de nourrir sa curiosité débordante. La réponse, faible, décevante, aberrante, suffira à faire renoncer le jeune garçon à sa première vocation et signera son détachement définitif à l’église.

Premières initiations chamaniques en Afrique

La première initiation se révèle tout à fait fortuite. Dans le cadre de son service militaire, Patrick Dacquay part à Madagascar. Alors qu’il anime un camp de vacances pour des enfants d’officiers dans un village traditionnel, il bouscule un nid de fourmis volantes dans la forêt vierge avoisinante. Les insectes l’attaquent, la douleur est intense. Il court jusqu’au village chez celle qu’on appelle Mama Coco. On dit qu’elle a le pouvoir de guérir grâce à ses huiles. Il ne sait pas alors qu’elle est la chamane des villageois. Elle le soulage instantanément et le guérit. Mais plus que ça, Mama Coco a vu en lui le chamane qui sommeille et l’invite à participer à une cérémonie de femmes. Cette « intégration » est pour lui une révélation. Mais Patrick ne sait pas que l’attend, plus qu’une troisième initiation, une véritable épreuve. Entrainé en pleine nuit par plusieurs hommes qui lui promettent la mort, il est acculé, dans une hutte, sur une forme géométrique dessinée à même le sol. Ses ravisseurs sortent des couteaux, dansent et chantent. La cérémonie durera plus d’une heure et prendra fin lorsque l’initié, suffisamment proche d’une fenêtre de fortune, pourra s’enfuir. « Ils ne m’ont pas couru après et ils ont bien vus que je me rapprochais de l’ouverture. J’ai compris a posteriori qu’ils n’allaient pas me tuer et qu’il s’agissait d’une initiation à la grande peur, celle de la mort. Il était question de ma capacité à transgresser, à dissoudre ma frayeur. »

Des rituels, il y en aura d’autres, plus ou moins agréables…  Le passage dans cette vie chamanique, souvent, ne se fait pas sans douleur. Une fois rentré en France, Patrick vivra quelques années plus tard l’ultime épreuve, celle imposée par la vie quand on ne suit pas le bon chemin. Un être humain né pour être chamane doit devenir chamane. Si l’on est sourd à son destin, la vie, pour être entendue, se charge de frapper fort.

Chemin initiatique : quand la vie s’en mêle

Même s’il est un être spirituel, Patrick choisit une route professionnelle bien plus matérielle. Commercial dans le prêt-à-porter haut de gamme, il crée, avec quelques amis, un magasin qui récupère les fins de séries des vêtements d’enfants d’une grande griffe, afin de les revendre à prix plus abordables. Le concept cartonne, les magasins se multiplient. Les fins de série ne suffisent plus, alors ils font fabriquer. L’enseigne devient une multinationale et une référence dans le monde du prêt-à-porter pour enfant : si je vous dis JACADI ! Patrick est milliardaire. A lui, les hôtels particuliers, les résidences secondaires et les voitures de luxe.

Durant 18 ans Patrick Dacquay travaille dans le monde des affaires, du commerce et du luxe. Et il adore ça. Seulement, dit-il aujourd’hui « ce n’était pas mon destin ». Et quand on voit aujourd’hui l’ampleur du Festival International du Chamanisme, la vocation essentielle du Cercle de sagesse des traditions ancestrales, on se dit qu’en effet il y a des destins qui doivent être vécus, des missions accomplies, des défis relevés, pour le bien de tous et du grand TOUT. Non, ce n’est pas son destin et la vie se charge alors de le lui dire… à sa façon. Elle lui prend tout… ou presque.

Commencent alors quatre années infernales. Il revend ses parts. Il aurait pu décider de vivre sur ses rentes et de mettre à l’abri ses enfants mais il s’ennuie. « J’ai voulu jouer à l’homme d’affaires en rachetant une chaîne de magasins d’ameublement. Je n’y connaissais rien et rapidement j’ai déposé le bilan, me ruinant dans le même temps. J’ai tout perdu. On m’a tout retiré durant quatre ans. Je sais maintenant que j’étais en train de tout gagner mais à l’époque, je ne le savais pas. Si on ne m’avait pas accueilli, j’aurais dormi dehors. La vie m’a tout repris, même la vie d’un enfant. »

Ce fut la grande initiation, celle du dépouillement.

Mais il faut bien continuer de vivre, manger, se loger, s’occuper des enfants. Son atout : un très luxueux carnet d’adresse. Alors, il a l’idée de racheter les fins de séries de boutiques de tissus, de dessiner lui-même des robes pour des femmes fortunées, de les faire confectionner et de les vendre en direct. L’idée fonctionne tellement bien que le porte-à porte cède sa place à une boutique, puis deux… puis dix. Il redémarre. L’aventure durera trois ans mais Patrick s’essouffle et aspire, enfin, à autre chose. 

En effet, parallèlement et pourrait-on penser, paradoxalement, durant toutes les années qui viennent de s’écouler, l’homme, en plus de sa vie professionnelle et de ses engagements initiatiques traditionnels, étudient aussi de nombreux savoirs spirituels et humains. Ainsi s’intéresse-t-il à l’intégration posturale, aux théories de Wilhelm Reich, au cri primal de Janov, aux archétypes et rêves éveillés de Jung…  Puis il découvre Stanislav Grof, psychiatre et chef de file des études sur les états modifiés de conscience, et se plonge à cœur perdu dans les mémoires antérieures durant deux ans et demi. Dans son arrière boutique de la rue Victor Hugo, Patrick commence à recevoir chaque fin d’après-midi, les personnes qui souhaitaient revivre, elles aussi, leurs vies passées. « Je commençais à m’éparpiller et mes magasins en pâtissaient. Malgré tout je m’accrochais car je n’imaginais pas que mon destin était de devenir celui que je suis aujourd’hui. Mais là-haut, ils avaient décidé que je devais m’investir entièrement dans cet engagement spirituel. »

Une étrange et décisive visite

Il dépose le bilan une nouvelle fois et part vivre dans un domaine, acheté peu de temps avant, dans la forêt d’Ecouves. C’est là, coupé du monde, qu’un matin à l’aube, il reçoit une étrange visite. « Il était 6H du matin, la tempête faisait rage, quand un homme a frappé à ma porte. Il m’a dit qu’il avait reçu un message, celui de venir à ma rencontre. Il m’a alors transmis mon premier pouvoir puis j’ai reçu par la suite toutes mes initiations chamaniques. »

C’est à cet homme, chamane, qu’on doit le véritable basculement du destin de Patrick Dacquay qui embrassera et incarnera alors entièrement, absolument, passionnément, sa propre existence d’homme médecine.

Ce récit surprenant, pour vous montrer aussi que la vie est à la fois une trame et un maillage et que tout fait sens, les choses heureuses comme les événements malheureux. Ce maillage, sous tendu par une vision spirituelle de la vie, aura mené Patrick Dacquay dans cette formidable existence qu’est la sienne, liée aujourd’hui à celle de Line son épouse, tournée vers les autres, la protection des traditions ancestrales, de la nature, de la terre, du Grand TOUT.

Quel destin ! Merci cher Soof-Ta d’avoir bien voulu le partager avec moi et mes lecteurs. Que le festival du chamanisme et le cercle de sagesse des traditions ancestrales nous survivent.

Amour et gratitude…

patrick-dacquay
Patrick et Line

Site Web: www.patrickdacquay.com

A lire:
« Les 21 règles de vie de l’enchanteur », « Paroles d’un grand-père chaman »– éditions Véga
« Renaissance du chamanisme occidental » – éditions Lanore
« Le chaman blanc » – éditions Alphée

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