Foutez-vous la paix !

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Ce qui m’a immédiatement interpelée dans ce livre, c’est son titre ! Il y a en effet dans cette invective un peu familière, une résonnance particulière, une note bienveillante. Ce qu’il nous est un jour arrivé de dire aux autres « Foutez-moi la paix ! » pourrait-il donc s’appliquer à nous-mêmes ? Eh bien oui, notre principal persécuteur, c’est souvent nous. Fabrice Midal, professeur de méditation, conférencier et écrivain, nous explique pourquoi et comment ce comportement nous fait du mal dans plusieurs domaines de notre vie, et l’urgence de se foutre la paix pour enfin être plus libres, mieux dans ses relations, plus heureux, et commencer à vivre !

La loi du « toujours plus, jamais assez »

Je ne sais pas vous mais il est vrai que j’ai souvent tendance à me reprocher d’être trop impatiente, trop débordée, trop stressée, trop ceci et trop cela. Et alors, forcément, j’aimerais être plus patiente, plus disponible, plus apaisée, plus ceci et plus cela… Et si on apprenait tout simplement à s’accepter tel que l’on est. Ce serait déjà bien non ?

C’est exactement ce que nous aide à faire Fabrice Midal à travers son cri « Foutez-vous la paix ! », une formule sortie spontanément, lors d’un cours de méditation, devenue depuis une règle d’or dans son apprentissage et qui s’applique à l’intégralité de notre existence.

L’objectif : s’accepter tel que l’on est

Dans le chapitre « Cessez d’obéir », Fabrice Midal nous enjoint à sortir des cadres « modèles » que nous nous imposons, de suivre aveuglément les règles dictées par l’éducation, l’école, la société, afin de laisser davantage s’exprimer notre créativité. Le but ici n’est pas de désobéir ni de se mettre hors-la-loi mais juste de se permettre d’oser dépasser du cadre pour mieux être nous-mêmes. Permettons aussi à nos enfants de déborder, d’improviser, nous leur rendrons service. Pourquoi ? Parce que dans cette société en pleine mutation, ou tout bouge, change, évolue, à la vitesse de la lumière, il leur faudra une capacité d’adaptation encore plus importante que la nôtre. Aujourd’hui, face à l’évolution du marché du travail, nous acceptons déjà de nous remettre en question, de nous former, de changer de métier. Ce sera encore plus vrai demain. Comment s’adapter si l’on a grandi, cloîtré dans des habitudes, des règles rigides ? Sortir du cadre nous permet de découvrir des ressources intérieures insoupçonnées. Le changement nous fait grandir !

C’est un peu le même message contenu dans le chapitre « Cessez d’être sage » dans lequel Fabrice Midal nous incite à arrêter de chercher la sagesse à l’extérieur, puisqu’elle est là, juste sous notre nez, à l’intérieur de nous. Il explique que la sagesse ne consiste pas à ne plus rien ressentir, à devenir irréprochable, constamment zen. Non, la sagesse consiste d’abord à accepter l’être imparfait que nous sommes. Une notion revisitée dans le chapitre « Cessez de vouloir être parfait » qui, j’en suis sûre, résonnera en chacun de vous !

Dans le même ordre d’idées, vous trouverez d’excellentes raisons de cesser d’être calme, de vous réfréner, d’être passif, de chercher à tout comprendre, de rationaliser, de vous comparer, d’avoir honte de vous, de vous torturer, de vouloir aimer…

Seul le dernier chapitre ne m’a pas vraiment convaincue. Il y est question de cesser de discipliner nos enfants. J’entends bien toute la bienveillance et l’intelligence des principes qu’il y a derrière cette injonction. Sauf que, comme le dit la formule : « avant, on a des principes, ensuite, on a des enfants ». J’ai trop vu ces dernières années, « sévir » des enfants peu disciplinés, dans le but initial très honorable, de les laisser s’exprimer et s’épanouir. Sauf qu’à trop être « libre » l’enfant finit par manquer de repères. Cet enfant roi, comme on l’appelle, se comporte bien souvent comme un mini tyran, plus que comme un bon souverain. Le risque alors pour les parents est bien de subir une forme d’esclavage. Très peu pour moi. Je discute énormément avec ma fille. Je lui permets autant que possible de s’exprimer avec ses mots, ses crayons, sa peinture, nos jeux, nos histoires, celles qu’on commente et celles qu’on invente ensemble. Je ne la force jamais à finir son assiette, ni à manger des choses qu’elle n’aime pas, ni à embrasser les gens pour dire bonjour… Parallèlement, il y a des choses sur lesquelles je ne transige pas comme la politesse et le respect de l’autre… Et, avec un comportement trop permissif, à mon sens, rien n’est possible. Un enfant se construit aussi, sans violence bien sûr, mais à travers des règles et une certaine forme de discipline. Et, oui, il m’arrive de m’énerver, de crier, de négocier… J’accepte d’être cette maman imparfaite qui fait de son mieux.

 La méditation comme un moyen de se foutre la paix !

L’auteur insiste tout au long de l’ouvrage sur le fait que la méditation ne doit pas être un exercice obligatoirement régulier, ni une posture douloureuse, ni une série de règles à respecter. Lorsque nous commençons à méditer, et j’en ai fait les frais, nous nous posons des dizaines de questions et, surtout, nous nous faisons beaucoup trop de reproches: suis-je bien installée ? C’est bien comme ça ? Je pense à trop de choses, je ne devrais pas ! Je n’y arrive pas ! J’ai mal au dos ! Je n’ai pas médité assez longtemps mais je n’ai plus le temps… etc.

C’est là que le « Foutez-vous la paix ! » de Fabrice Midal peut nous aider à méditer plus facilement car il nous déculpabilise, il nous offre à voir la méditation comme un moment agréable qui nous appartient. Une parenthèse pendant laquelle, tout simplement, nous n’avons rien à faire. Etre là, écouter ce qui se passe autour de nous, en pleine présence, et non « en pleine conscience », qui pour l’auteur induit l’utilisation du mental. Personnellement, cette notion de « pleine présence » me parle davantage. On comprend mieux l’intérêt d’être juste là, présent à ce qui est, ce que l’on entend, sent, ressent. Il est question ici de corps et de sensorialité pas de mental, ni d’esprit, ni de conscience. Et si un jour on ne parvient pas à entrer dans un état méditatif ? On laisse tomber. Si on n’a que 10 minutes devant nous ? C’est déjà bien. Si on ne peut pas méditer tous les jours ? Ce n’est pas grave. L’important est d’y prendre du plaisir pour avoir envie d’y retourner. C’est mon cas aujourd’hui parce que j’ai trouvé MA méthode, celle qui me correspond. Une fois de plus, sortons du cadre enseigné par les livres et les professeurs et créons, à partir de ce que nous aimons faire, de ce qui nous fait du bien, notre propre séance. Personnellement, mes séances de méditation se sont construites autour de mes cours d’Ashtanga yoga et de ma formation Reiki. Un mélange de respiration profonde et de visualisation qui m’aide à m’ancrer, me centrer, puis une ouverture sensorielle à ce qui se joue autour de moi. J’y prends beaucoup de plaisir.

Voilà un ouvrage dont l’intégralité du contenu est parfaitement résumé dans le titre ! Avec son « Foutez-vous la paix », Fabrice Midal nous aide à nous diriger vers plus de sérénité.

Site de Fabrice Midal : https://www.fabricemidal.com/

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Et tu trouveras le trésor qui dort en toi

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Dans son nouveau roman, Laurent Gounelle nous entraîne dans l’univers passionnant de la spiritualité. A travers une plongée dans différentes religions et courants de pensée, on découvre une vérité universelle qui semble pouvoir aider l’homme à s’élever, à vivre intensément et véritablement sa vie et à trouver la joie de manière durable.

L’histoire

Tout commence le jour où Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d’enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles qui le suivent. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l’aider à sa manière.

Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l’hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, Alice va découvrir une vérité universelle particulièrement troublante. Une vérité concernant l’homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles…

Renouer avec la spiritualité

En France, il y a 2 siècles, les hommes ont tourné le dos à la religion. Il était alors essentiel à l’époque de se libérer de l’emprise que les religieux et la doctrine chrétienne avaient sur l’ensemble de la population, du carcan dans lequel étaient emprisonnées les vies de chacun. Malheureusement, en se détachant de la religion, les hommes se sont aussi coupés de la spiritualité et se sont mis à vivre à un niveau essentiellement matériel. Ils se sont alors attachés à des valeurs liées à la réussite, au pouvoir, à l’argent, aux plaisirs sensoriels. Ils se sont ainsi installés dans une existence assez vide de sens en entrant dans l’ère de l’AVOIR, en oubliant d’ETRE.

Que répondriez-vous si l’on vous demandait : QUI ETES-VOUS ? Lire le reste de cet article »

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La voie du chamane: manuel de pouvoir et de guérison

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Vous vous sentez attiré par le chamanisme, vous vous laisseriez bien tenter par un voyage au-delà de la conscience mais cela vous fait encore un peu peur ? A travers son ouvrage, La voie du chamane, Michael Harner, vous aide à comprendre et à pratiquer la transe chamanique sans utilisation de plantes rituelles.

Michael Harner est anthropologue. Il a d’ailleurs enseigné l’anthropologie à l’université de Californie, Berkeley ainsi qu’à Columbia et à Yale et fut titulaire de la chaire d’anthropologie de la New York Academy of Sciences. C’est dans le cadre de ses recherches que le jeune homme commence à s’intéresser aux pratiques chamaniques. Dès la fin des années 1950, il étudie et pratique le chamanisme chez des peuples autochtones du monde entier. Il  découvre alors que les techniques utilisées partout sur Terre ont la même racine… Il décide de mettre au point une méthode simple, afin que chaque individu qui le souhaite, puisse faire l’expérience du chamanisme, atteindre un état de conscience modifié sans utilisation d’Ayahuasca ou autre plante rituelle. C’est entre autre, ce que vous raconte La voie du chamane.

La voie du chamane passe par l’expérience

En 1956 et 1957, il part sur les pentes orientales des Andes équatoriales, chez les indiens Jivaro. Puis en 1960 et 1961, il entreprend une expédition en Amazonie Péruvienne afin d’étudier la culture des indiens Conibo. Le récit des aventures de Michael Harner dans ces villages isolés est passionnant et souvent teinté d’humour. Les chamanes rencontrés, plutôt que raconter le chamanisme, préfèrent initier le jeune américain. Lire le reste de cet article »

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Message des hommes vrais au monde mutant: un roman autobiographique initiatique et bouleversant

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Quel livre, quelle histoire, quelle leçon de vie ! Quelle claque ! Le titre est nébuleux et laisse à peine entrevoir la merveilleuse (et pourtant difficile) expérience qu’a vécue Marlo Morgan et les enseignements qu’elle a reçus. C’est ce voyage fabuleux et ces leçons de vie sur notre humanité, qu’elle nous livre à travers ce Message des hommes vrais au monde mutant.

Qui sont ces hommes vrais ? Une tribu aborigène australienne. Qui est ce monde mutant ? Nous. Qui est Marlo Morgan ? Une américaine « normale », âgée de 50 ans au moment des faits, déjà mère de deux grands enfants et qui travaillait alors à l’élaboration de programmes éducatifs, en matière de médecine préventive et sociale. Surtout, elle sera le porte-parole de cette tribu qui tenait à nous délivrer un message, à nous, peuples dits « développés », qui croyons tout savoir mais qui avons finalement oublié l’essentiel.

Une aventure extraordinaire dans le bush australien

A cette époque, Marlo Morgan s’intéresse de très près aux communautés de sang-mêlé vivant dans les banlieues urbaines d’Australie. Ceux-ci, nés de l’union d’un parent aborigène et d’un parent blanc, se retrouvent à tenter d’exister entre deux peuples, deux cultures, deux modes de vie, extrêmement différents. Souvent, ils peinent à trouver leur identité et à s’intégrer dans la société. Elle établit donc des programmes de réinsertion qui rencontrent un vif succès. Afin de la remercier, une tribu l’invite à ce qu’elle croit être, un meeting aborigène. Elle s’apprête donc en conséquence : petit ensemble couleur pêche, chaussures à talon, maquillage, caméra et microphone à l’abri dans le sac à main. Elle avait pour principe de toujours tout prévoir, sauf que là… Lire le reste de cet article »

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Cohérence cardiaque : respirez vous êtes sauvés

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J’ai découvert la cohérence cardiaque en lisant Power Patate de Florence Servan Schreiber. Cette méthode de respiration m’a paru tellement simple et source de tellement de bienfaits sur le corps et l’esprit que je l’ai immédiatement adoptée. J’ai voulu en savoir plus sur son fonctionnement. Pour cela, j’ai lu « Cohérence Cardiaque 365 » du Dr David O’Hare. Je vous livre l’essentiel aujourd’hui.

Cohérence cardiaque : qu’est-ce que c’est ?

Pour comprendre la cohérence cardiaque, il faut d’abord savoir qu’il existe une variabilité cardiaque. Quand nous prenons notre pouls, nous savons s’il est lent ou rapide mais nous avons une impression de stabilité du rythme cardiaque. Or, ce n’est pas la réalité. Lorsqu’on prend le pouls, on compte le nombre de battements du cœur pendant une minute. On ne se rend pas compte, que durant cette minute, notre cœur a accéléré et ralenti des dizaines de fois. Pour le voir concrètement, il faudrait utiliser un instrument de mesure, tel un électrocardiogramme. Celui-ci nous montrerait que, sur une minute, la courbe monte quand le cœur accélère et qu’elle descend lorsqu’il ralentit. C’est normal et même très sain. En effet, l’importance de l’amplitude cardiaque entre ces variations du pouls, témoigne de notre capacité d’adaptation aux changements de l’environnement. C’est cette variabilité cardiaque, sorte de chaos cardiaque, qui a permis à notre espèce de survivre.

Je m’explique… Lire le reste de cet article »

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Power Patate : activons nos supers-pouvoirs

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J’ai découvert il y a peu, pas vraiment un petit nouveau, puisque sa sortie date de 2014 mais une petite perle de psychologie positive : Power Patate, c’est son nom. Original, c’est d’ailleurs son titre qui m’avait particulièrement attirée. Dans son livre, Florence Servan Schreiber, nous explique que nous avons tous en nous, des supers-pouvoirs. Elle nous aide à les détecter et à les utiliser.

Un Power Patate se cache en chacun de nous

Nos capacités innées, nos forces de caractère, nos qualités, représentent chez chacun de nous des potentiels précis, singuliers qui peuvent nous mener là où nous le souhaitons si nous les considérons et décidons d’en faire des forces. Pour parvenir à les identifier, un test est disponible gratuitement sur le site www.viame.org. A l’issue de ce questionnaire, qui prend environ une demi-heure, 24 forces de caractère apparaissent alors, dans l’ordre selon lequel nous avons l’habitude de faire appel à elles. Les 5 premières forces constituent ainsi notre trousseau personnel. Celles-ci peuvent évidemment changer au cours de notre existence en fonction de nos expériences de vie. Qu’il s’agisse de créativité, curiosité, amour pour l’apprentissage, courage, honnêteté, générosité, capacité d’aimer et d’être aimé, joie de vivre, citoyenneté, justice, pardon, humilité, gratitude, espoir, humour, spiritualité et d’autres encore, ce sont ces traits de caractère prédominants qui peuvent nous aider à réussir, si nous savons les mettre à contribution. C’est ce qui s’appelle avoir toutes les clés en mains. Tout est là, à disposition. C’est pas une bonne nouvelle ça ?!

Des hyper-pouvoirs à notre portée

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Loi d’Attraction : « Le Secret » partagé

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S’il est un livre qui a marqué ma vie sur la route du développement personnel, sans aucun doute il s’agit du Secret. Certainement parce que c’était le premier. Mais aussi parce qu’il est simple et clair et parce que, si on est suffisamment ouvert d’esprit, les différents témoignages suffisent à convaincre du bien fondé et de la véracité de la Loi d’Attraction.

Les différentes interventions que l’on retrouve d’ailleurs en images dans le film éponyme, sont celles de chercheurs, de physiciens, de philosophes, de professeurs, d’auteurs. Toutes ces personnes lambdas étaient, pour certaines, issues d’un milieu social modeste. La Loi d’Attraction semble avoir parfaitement fonctionné pour eux et leur avoir apporté tout ce qu’ils souhaitaient qu’il s’agisse d’amour, de santé, de travail ou d’argent. A travers des livres, des conférences, des cours, ils partagent aujourd’hui leur savoir, leur expérience et leurs techniques, afin de révéler au plus grand nombre le secret de leur réussite, de leur bonheur et de leur bien-être.

Moi-même en lisant le Secret, en regardant le film, en m’inspirant de leurs principes de vie et d’exercices pratiques, je suis parvenue à changer beaucoup de choses. Je dirais même que TOUT a changé dans ma vie en seulement 4 ans et que la plupart de mes désirs se sont réalisés les uns après les autres. Certains ont mis un peu plus de temps que les autres à se matérialiser dans ma vie mais c’est parce que le processus était ralenti, empêché par mes propres freins, mes croyances limitantes, notamment en ce qui concernait ma vie sentimentale. Il a fallu que, parallèlement, je fasse un travail sur moi-même avec parfois une aide extérieure, afin de me libérer de certains carcans inconscients. Ceci n’a pas été le plus simple et le travail continu !

La Loi d’Attraction, c’est quoi ? Lire le reste de cet article »

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« Journal d’un vampire en pyjama » : coup de cœur !

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Journal d’un vampire en pyjama…

C’est l’été et, malgré l’ambiance toute pourrie qui règne un peu partout depuis des mois, et peut-être même, pour lui faire face, nous sommes beaucoup à essayer ou à envisager de prendre du bon temps. Personnellement, je rêve de choses simples : un peu de sable chaud sous mes pieds, une serviette déployée, la valse des vagues, le murmure de la plage et, devant moi, un écran de papier, une autre histoire, un ticket pour ailleurs, quelques heures de congés pour mes yeux et mes pensées écorchés, prendre entre mes mains, juste un bon bouquin.

Et, un bon bouquin, c’est précisément, ce que j’ai trouvé il y a une dizaine de jours. A la veille de partir en week-end, j’ai glissé dans ma valise, un joli livre noir… pas un polar, non. Un livre avec une belle couverture noire. Je l’ai d’ailleurs remarqué pour ça. C’est le titre ensuite, « Journal d’un vampire en pyjama », qui m’a interpelée. Alors, j’ai fait ce qu’on fait avec tous les livres qui nous intriguent : je l’ai retourné. Vite, découvrir sa face cachée, m’emparer du résumé. Mais ici, pas de pitch, juste un commentaire éloquent : « Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. » Lire le reste de cet article »

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La prophétie des Andes : roman initiatique

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J’aime lire, j’adore ça, je ne peux pas m’en passer. Toujours besoin de parcourir quelques lignes matin, midi et surtout le soir. Besoin de me téléporter dans un nouvel espace-temps, de vivre une autre histoire, d’apprendre, de comprendre, de découvrir… Besoin de toujours avoir quelques volumes d’avance pour surtout ne pas venir à manquer. Alors, ils sont un paquet à être passés entre mes mains les bouquins. Il y en a qui se laissent dévorer, d’autres qui passent inaperçus, certains qu’on abandonne quand d’autres passionnent. Et puis, parmi eux, il y en a deux ou trois qui marquent, dont le message est fort, qui nous mettent une claque (ou un coup de pied aux fesses) et dont on se souvient toute sa vie. Parmi ceux-là, il y a « La Prophétie des Andes ».

« La Prophétie des Andes » de James Redfield est ce qu’on appelle communément « un roman initiatique », c’est-à-dire que le héros, à travers ses aventures, conduit, consciemment ou inconsciemment, une quête existentielle.

Pour le synopsis comme diront les uns et le pitch comme diront les autres (le résumé de l’histoire quoi !), voici ce qu’on peut lire au dos du livre : « A l’origine, un manuscrit fabuleux rédigé six cents ans avant J-C et une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Intrigué, le héros de cette histoire s’envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises. Commencent alors une aventure magique et une dangereuse initiation : une quête en neuf étapes, qui le mène du sommet des Andes au cœur de la forêt amazonienne, sur la voie des révélations de la vie. Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est notre propre quête qui débute. »

Alooooors, ça donne envie hein ?

Il est, en plus, question ici d’énergie, de synchronicités (de coïncidences si vous préférez. Même Word ne reconnait pas encore ce mot), de révélations sur le sens de la Vie, la mission de l’être humain sur terre… Eh oui, tout un programme !

Excellent pour s’évader, «La Prophétie des Andes » aide surtout, si on en a envie et si on se donne la peine de réfléchir un peu, à comprendre notre place ici, notre parcours, nos accidents de vie, le sens caché de nos rencontres, notre raison d’être. L’enchainement des événements que nous avons vécus jusque là forme enfin un synopsis cohérent, une trame, un fil conducteur logique.

Pour ma part, ce livre m’a carrément incitée à vivre ma propre quête initiatique au Pérou (que je vous raconterai très, très bientôt sur Béattitudes) mais il m’a aussi aidée (au bout de la troisième lecture) à y voir beaucoup plus clair sur ce que je pouvais bien fabriquer dans ce bas monde (suppositions confirmées depuis par la numérologue Lydie Castells – cf article sur la numérologie ).

Si vous êtes dans ce cheminement là, cette quête de sens, je ne peux que trop vous conseiller de découvrir cet ouvrage d’une très grande richesse et qui vous aidera à vous poser les bonnes questions tout en passant un délicieux moment d’évasion.

 

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L’ambre: pierre de pouvoir

L'ambre: une pierre de pouvoir

Par les pouvoirs de l’ambre ancestraaaaale !

Oui j’ai regardé Musclor quand j’étais petite et Musclor était très fort. Dans le genre costaud, il y a aussi une pierre semi-précieuse dont j’avais envie de vous parler parce qu’elle est là depuis la nuit des temps, qu’elle est belle et qu’en plus, elle aurait des pouvoirs de guérison!
L’ambre a pour racine le mot grec « Ambrotos » qui signifie « Immortel ». Alors évidemment sans faire de nous des highlanders indestructibles, des êtres éternels (faut pas exagérer non plus), cette résine fossile semble malgré tout posséder certaines propriétés qui peuvent nous aider à ressentir un certain bien-être, et ce dans pas mal de cas. Petit tour d’horizon de cette « pierre » mystérieuse utilisée par les plus anciens peuples (égyptiens, étrusques, chaldéens, mayas, toltèques, vikings, romains…)!

Pierre de pouvoir

Tout d’abord, l’ambre a une singularité : elle agit comme un aimant. Si on la frotte avec un morceau de laine, elle attire ensuite des corps légers (plumes, papier…) Cette propriété magnétique a des effets bénéfiques sur la santé. Ainsi, porter un collier et un bracelet pourrait soigner les rhumatismes.
Comme l’encens, la combustion de cette résine provenant d’un pin, qui existait il y a 50 millions d’années, a un pouvoir purifiant. L’énergie vibratoire contenue dans l’ambre est élevée. C’est elle qui contribue à purifier, redynamiser, stimuler l’organisme et ainsi à redonner force et vitalité à des personnes fatiguées physiquement et psychologiquement. D’ailleurs, si d’aventure, vous connaissiez une baisse de libido, c’est le moment de parer cou et poignet de cette jolie pierre du bonheur. L’ambre est réputée aphrodisiaque.
Et, évidemment, on ne peut pas parler de l’ambre sans parler de bébé. Le plus souvent, il est question de poussées dentaires (Ah, les poussées dentaires ou plutôt devrais-je dire « AAAARGH les poussées dentaires !). Bébé a mal, pas très faim, des selles liquides, les fesses rouges et brûlantes, il est ronchon (parfois c’est un euphémisme…) Il peut se réveiller la nuit ou écourter ses siestes… Bref, on en parle autour de soi et systématiquement, on rencontre des personnes pour qui le collier d’ambre a fonctionné. Alors, la maman que je suis s’est livrée au test et j’ai trouvé l’utilisation de l’ambre assez concluante. Il m’a semblé que le collier calmait la douleur et réduisait les effets physiques. En revanche, j’ai pris soin de bien le choisir (boutique bio sérieuse, ambre véritable, attache solide, petits nœuds entre chaque pierre).
Plein d’autres choses sont à découvrir sur cette pierre de pouvoir. Si cette substance végétale fossilisée vous fascine et que vous voulez en savoir davantage sur ses mystères et ses vertus, je vous invite à lire l’ouvrage de Jean-Paul JACQUEMET « L’Ambre, mystères et vertus ». Il vous apprendra l’origine de l’ambre, ses différentes provenances, son histoire, ses contrefaçons, ses énigmes, ses vertus ésotériques. Vous découvrirez aussi toutes les propriétés thérapeutiques de l’ambre et ses pouvoirs qui n’ont pas été abordées dans cet article, à savoir l’arbre du bonheur, le travail sur les chakras, son utilisation en naturopathie, son action sur la mémoire, sur la circulation de l’énergie, son utilité dans les régimes amincissants… Eh ouais !

Source : Jean-Paul JACQUEMET « L’Ambre, mystères et vertus », éditions Déliver

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